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THÉORIE DE LA CASTRATION MONÉTAIRE IV : Gestion éco-responsable des Valeurs

THÉORIE DE LA CASTRATION MONÉTAIRE IV : Gestion éco-responsable des Valeurs

THÉORIE DE LA CASTRATION MONÉTAIRE IV: Gestion éco-responsable des valeurs

Nous avons dit que la dette est une étoile exerçant une attraction sur les sociétés économiquement organisées autour d’elle ; l’attraction est réciproque, mais plus forte est celle de la dette sur les sociétés.

Nous avons dit que supprimer la dette provoquerait une inversion de la force d’attraction de la dette.

Or qu’est-ce que l’inverse de l’attraction si ce n’est la répulsion ?

Ainsi d’une société tendue vers la dette, les detto-supressistes, avec la suppression organique de la dette des Euro-États détenue par la Banque Centrale Européenne, nous emmènerait vers une société rejetée par la dette, et rejetant la dette. L’emprunt ne serait plus possible, autant pour le créancier que pour le débiteur.

En fait de trou noir, la suppression systématisée de la dette créerait une nouvelle cosmologie financière, un Univers empli d’une dette répulsive, une sorte d’énergie sombre (dark energy) dotée d’une pression négative.

Ou plutôt, la pression s’exerçant sur l’absence de dette serait négative.

L’énergie sombre serait couplée dans l’univers supressiste à une matière noire notamment composée par les trous noirs issus de l’effondrement gravitationnel des étoiles-dettes.

Nous précisons que les étoiles-dettes sont elles-mêmes crées et nourries en énergie par les réactions thermofinancières ou financières, qui sont les transformations du noyau monétaire, à savoir de devises, le noyau monétaire étant l’unité la plus infime et insécable de la monnaie, si tant est qu’une telle unité existe alors que la monnaie est infinie petite et infiniment grande.

La thermofinance, issue de la thermoéconomie, est la branche de la physique monétaire qui traite des phénomènes ou interviennent des échanges econo-thermiques-écono-financiers, dont les transformations de l’énergie écono-financière en énergie écono-dynamique.

Dans l’étoile de la dette sont les monnaies, dont les monnaie-biens, monnaie-services et monnaie-symboles, certaines positives, certaines négatives, d’autres nulles c’est-à dire inexistantes, non-valorisées ou a-valorisées.

Dans les dettes contractées au sein de l’étoile-dette, c’est un noyau monétaire positif qui est en interaction avec un noyau monétaire positif. Il faudra donc vaincre la barrière de potentiel (colombienne) pour qu’aient lieu les réactions de radioactivité et de fusion nucléaire monétaires constitutives de toute formation stellaire.

En somme, les Euro-États auront besoin d’une énergie monétaire suffisante pour passer à travers la crise ; la dette peut être considéré comme une charge ou comme une valeur gage de leur sérieux.

De plus, il est utile de faire savoir que la reprise voulue par les detto-suppressistes, qu’ils estiment plus probable par annulation de la dette des Euro-États détenue par la BCE, requerra de nouveaux emprunts.

Comment emprunter alors que nous faisons disparaître nos dettes ?

La solution pourrait être de ne pas véritablement faire disparaître les titres de dettes des euro-états détenue par la BCE et d’autres institutions, mais de les transformer en titres de créance qui pourraient être vendues ou prêtées à des institutions tierces.

Vendre ou prêter l’euro-dette sous le manteau afin de la faire disparaître comme une preuve compromettante de notre vulnérabilité, ce serait fragiliser l’ensemble du système financier, perçu comme un Univers en constante expansion.

De tels titres de dettes transformés, transmutées pour la transaction, seront des juke bonds, voire pire, des shit bonds, des détritus financiers qui remonteront à la surface au moment ou leurs émetteurs/créateurs et vendeurs le souhaiteraient le moins, et ne s’y attendraient pas.

Il existe en effet des déchets financiers ; la question de leur existence, de leur production et prolifération sera la mission-clé de l’econo-waste mangaemnt, que certains désignerons improprement comme eco-waste management, celle-ci comprend la finance waste management ou economic waste management/ business waste management, le corporate waste management comme le workwaste management (comprenant le workforce waste management, branche du workforce management), le scientific waste management/technical waste management, ainsi que l’industrial waste management et le technowaste management.

La crise écologique est aussi bien naturelle, environnementale, industrielle qu’économique,monétaire, financière et boursière.

L’écologie monétaire ou environnementalisme monétaire/financier, partie de la biologie monétaire et de l’écologie économique et commerciale, a pour cadre d’étude et d’action l’éconosystème et son développement durable.

Les déjections et autres pollutions monétaires, et leur effet sur notre société-planète, notamment sur la couche d’ozone monétaire qui nous protège des rayons du soleil-dette, sont déterminants de l’écono-dégradation.

Notre société-planète est une et unique, il n’est pas de plan B comme disait le secrétaire général des Nations Unies M. Ban Ki-moon, car il n’est pas de planète B.

Alors bien sûr, nous chercherons d’autres écono-planètes habitables, nous créerons des écono-stations orbitales, nous enverrons des écono-sondes ; ainsi se développeront le blockchain, le Bitcoin, Ethereum ou Litecoin, et d’autres formes de monnaies alternatives.

Pouvons-nous néanmoins dire que ces monnaies alternatives et le mode de fonctionnement économique et commerciale qu’ils induisent est extraterrestre, extérieur à notre écono-planète Terre ?

L’econo-waste management est la science de demain, donc d’aujourd’hui, le gardien de la viabilité économique de notre planète faite société.

L’econo-environnement est un et mondial, universel même, et les effets négatifs de l’econo-pollution ou des dégradations écono-climatiques se ressentent sur toute la planète.

N’avons-nous une seule planète, une seule atmosphère, une seule vie par tous partagée ?

La crise de la Covid, que nous évoquons dans l’ouvrage Comment la Surpopulation Chinoise sauve le Monde, a prouvé que les mauvaises décisions stratégiques retombent toujours sur ceux qui les prennent, que celles-ci leur soient locales ou délocalisées.

La problématique de la conséquence, explorée dans l’œuvre Vie sans Conséquences : De la Polysémie à l’Antinomie, se révèle aussi implacable, dans un sens positif ou négatif, tant dans dans les domaines émotionnels que sociaux, environnementaux que sanitaires.

Tout cela forme la vie, et s’il est possible de mentalement la séquencer, comme de lui créer des barrières, l’expérience mondiale doit nous montrer que la vie sait se démontrer vitale, à savoir impérieuse, incontrôlable et sans frontières.

Les responsables de la vulnérabilité de l’ensemble par la fragilisation de ses parties devraient en tenir compte pour ne pas, à la fin des comptes, être payé en monnaie de singe.

À cet effet, la voie de la survie est tracée . . .

Pour une gestion éco-responsable des Valeurs.

GNADOU D. ATHYTHEAUD, extrait de Théorie de la Castration Monétaire

Remarques : *Nous utilisons « écono/econo » comme suffixe d’économie, en lieu et place d’éco/eco, pour ne pas créer de confusion avec l’écologie pour lequel exclusivement nous userons dans l’ensemble de notre corpus du suffixe éco/eco.

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EDITOR K1FO, Vice Chairman TRANSAFRIKHA by HGOAH

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