Réflexions

VIE SANS CONSÉQUENCES, DE LA POLYSÉMIE À L’ANTINOMIE : Étude, Distinction et Rapport entre les Conséquences dites Produites et les Conséquences dites Dues

VIE SANS CONSÉQUENCES, DE LA POLYSÉMIE À L’ANTINOMIE : Étude, Distinction et Rapport entre les Conséquences dites Produites et les Conséquences dites Dues
GNADOU ATHYTHEAUD


« NUL N’EST SI LÉGER QU’IL PUISSE SKIER SUR LA NEIGE SANS LAISSER DE TRACES. » Proverbe finlandais

VIE SANS CONSÉQUENCES, DE LA POLYSÉMIE À L’ANTINOMIE : ÉTUDE, RAPPORT ET DISTINCTION ENTRE LES CONSÉQUENCES DITES PRODUITES ET LES CONSÉQUENCES DITES DUES

TABLE DES MATIÈRES

  • Qu’est-ce que la Conséquence ?
  • ( (Vie = Conséquences) = (Conséquences = Vie) ) ?
  • La Vie sans Conséquences comme Objectif … de Vie ?
  • Conséquences : Quoi, Quand, Qui, Comment, Pourquoi, Qui ?
  • De la Morale en Causalité ?
  • Négation par Admission du Principe ?
  • De l’Irréductibilité du Principe ?
  • Comment Distinguer d’un Principe Vrai un Principe Faux ?
  • Principe Vrai comme Un, Parfait, Immuable, Autarciquement Défini ?
  • Suivre la Conséquence à la Trace : Est-ce véritablement Possible ?
  • Ordre, Implication et Direction des Faits et de leurs Conséquences ?

QU’EST-CE QUE LA CONSÉQUENCE ?

Tantôt à la bohème est imputé le concept de vie sans conséquences.

Où à une logique et matérielle impossibilité, considérant que « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », comme l’implique le résumé de la réflexion de l’illustre pionnier expérimentateur ANTOINE DE LAVOISIER.

Une manière de poser qu’il n’est nulle part ou tout ne change, en permanence, sans trêve ni retour en arrière, si ce n’est sous l’influence du cycle, du mouvement et de la translation.

Et d’affirmer que dans cette ordre chaotique semblant désordonné, puisque à l’inconnu et à l’aléatoire exposé, mais par des lois dont nous feignons de ne (re)connaître que le versant scientifique régi, étant donné que chaque instant et chaque espace, chaque réalité matérielle, abstraite, parallèle -à la pensée humaine quasi insaisissable- sont à la fois uniques, en leur singularité désignables et dans le temps arrêtés, chaque fait, chaque moment, chaque idée, sitôt déterminés puisque étant existants ou l’ayant été (ce qui au même revient puisque on ne peut être et avoir été, ce qui a existé existe toujours puisque ayant existé, l’existence étant une inscription dans l’éternité de l’évanescent ou du permanent, la permanence elle-même n’étant pas éternité pure mais juste de celle-ci la promesse ou le souhait, si jamais de la promesse l’on pouvait dissocier le souhait), sans laisser de traces ils ne disparaissent, ni du présent ne partent, mais par eux-mêmes demeurent, en leur qualité propre, en tant qu’ils ont été.

Qu’évident ou non cela soit, immédiat ou non, imperceptible, compréhensible, en tant qu’en avenir, en l’avenir ils se transmutent, demeurent ce fait, ce moment, cette idée.

Que se produise ou que consulté, intelligé, ressenti soit celui-ci;
à tout évènement, à toute réalité, dans le temps de cet évènement, de cette réalité, lui succède une suite logique.

Y compris si le fait lui-même ne semble suivre aucune logique ni n’être établi dans une cohérence avec ce qu’il précède.

Puisqu’il serait inscrit dans la logique de son accomplissement (il est logique par rapport à lui-même puisqu’il est, être n’étant rien d’autre ce qui est le plus logique pour ce qui est) et puisque tout ce qui se fera après ce fait sera en rapport avec lui.

Ce même si le rapport n’est pas latent dans la constitution du fait succédant à un autre fait en ce que leur qualité apparaît peu lié pour être dit constituant d’une chaîne logique outre le fait qu’il aient été effectué dans un ordre admettant potentialité qu’un des deux faits soit cause ou conséquence de l’autre fait, ou effectués tous deux tout court, de sorte que le premier fait ait influencés de par sa présence dans le temps le second fait qui n’aurait pu se faire si le rien le précédait.

Et même si tel avait été le cas, n’aurait-on dit que du rien est apparu quelque chose, et que donc, même du rien pouvait être dit issue quelque chose en tant que suite logique de ce rien, de ce non-réalité, non-fait, non-évènement, non-moment ?

De tout évènement, de toute réalité, nous pouvons comme préciser ci-dessus avec force précision postuler que dans le temps de cet évènement, de cette réalité, lui succède une suite logique.

Suite logique au sens d’une inclusion dans le schéma conséquentielle que constitue l’être étant de la nouvelle donnée, comme d’au moins une conséquence génératrice, à savoir celle d’avoir été.

C’est ce que nous nommerons conséquence.

( (VIE=CONSÉQUENCES) = (CONSÉQUENCES=VIE) ) ?

2. « Contre la vie sans conséquences (dans le sens ici de conséquences produites, c’est à dire de suite logique à un fait imputé)
d’être conscient de cette liaison entre la donnée et la conséquence prévient. »

Eu égard à ce que la vie est; c’est à dire une succession de « con-séquences », un ensemble de disparates ou continus séquences qui s’enchaînent et se côtoient dans le continuum espace-temps sans nécessairement être dit liées dans le même ensemble conséquentiel; la vie sans conséquences est un non-sens et une négation de la vie.

À une vie d’elle-même non consciente et de par son reniement et son manquement au respect de toute considération de causalité insignifiante, renvoie également une vie sans conséquences, au point de se voir nier sa capacité, qui est pourtant celle à la vie intrinsèque et non soustrayable, d’être porteuse de conséquences, donc d’évolution, de changement, de (signe du) passage du temps, de nouvelles possibilités infinies, à chaque instant renouvelées.

C’est d’ailleurs de la vie même, du temps, de l’être de toute chose, dont l’idée et la réalité de conséquence dérivent.

De l’origine de la vie et de tous les univers la réponse à la question étant de la dérivation première de toutes les conséquences la détermination.

De ce dont est conséquence la cause première, et si s’est elle-même causée cette cause primaire, qu’elle en est la cause, et qu’elle est de cette première pulsion, étincelle la cause, il serait alors judicieux de se demander, là encore se corsant la question.

Puisque toute chose il est, toute chose il sera, de toute chose il procède, et en est issue toute chose, nous voyons donc bien que fondamental est, dans le traitement de toute chose, le concept de conséquence.

D’où à la causalité une importance accordée.

Tandis que sera la conséquentialité l’étude du fonctionnement, des implications et du bien-fondé de l’étincelle, est la causalité
l’analyse des mécanismes ayant allumé cette étincelle.

LA VIE SANS CONSÉQUENCES COMME OBJECTIF … DE VIE ?

3. Néanmoins, outre la signification moralement neutre ou plus précisément éthiquement non péjorativement orientée, le sens de suite logique désagréable imputée à un fait possède également le terme de conséquence.

C’est la conséquence dans le sens de fait, situation, idée, réalité nuisibles, par un précédent fait provoqués.

À cet égard, serait un objectif à atteindre la vie sans conséquences (ici dans le sens « conséquences dues », c’est à dire de conséquences, par un fait particulier méritées), en ce sens ou au fait d’agir en ayant à l’esprit de ne point poser d’acte entraînant conséquences, c’est à dire ici, de suite déplaisante, elle serait dédicacée.

CONSÉQUENCES : QUOI, QUAND, QUI, COMMENT, POURQUOI, OU ?

4. Toutefois, sont celles-ci les questions qui se posent :

-Quels sont les faits entraînant conséquences dues, ou conséquences produites ?

-de ladite classe de conséquences dans le présent paragraphe évoquée, c’est à dire celle des « fâcheuses conséquences, qu’elle est la nature et l’exact fonctionnement ?

-Quels types d’actions entraînent conséquences ?

Pour qui ?

Pour la personne effectuant les actes, pour des personnes tiers ?

À quel niveau d’appréhension ?

-Du niveau d’appréhension que constitue la considération des faits de la vie courante en ce qu’ils sont, sont-elles les conséquences issues : c’est à dire du niveau d’appréhension des faits s’entrecroisant, se succédant, se bousculant ?

-D’un niveau d’appréhension autre les conséquences de toute chose proviennent-elles ? Tel celui des principes qui, dans cette « ordre chaotique » apparemment si « innordonnable », régiraient le traitement et le jugement des faits, de telle sorte que tel fait entraîne une conséquence bénéfique, tel autre fait des conséquences désastreuses, ou tel autre fait « aucune » conséquence connue, ce qui en soit peut être vue comme une bonne ou une mauvaise conséquence selon la visée du fait et l’interprétation postérieure de l’exécutant ou du témoin de ce fait ?

Quel est, d’un acte, la véritable conséquence ?

Et comment déterminer d’un fait spécifique la véritable conséquence ?

Ou plutôt « quand » est, d’un acte, la véritable conséquence ?

Pourquoi chaque acte a t’il, doit-il, ou devrait-t’il avoir conséquence ?

DE LA MORALE EN CAUSALITÉ ?

5. Immédiat à de ce dont il est conséquence n’est pas nécessairement toute conséquence.

Mais encore que multiple, indéchiffrable, voire être absent ou perçu comme tel, il peut être.

En ce sens se pose la question de l’impunité, qui voit un fait répréhensible de la conséquence due mortifiante que l’on (lui) juge « juste », selon un établissement de la « morale en causalité », sembler ne pas être suivi, cette morale pouvant comme suit être résumée : « À toute faute son préjudice ».

NÉGATION PAR ADMISSION DU PRINCIPE ?

6. Sur cette construction logico-morale de la morale en causalité est d’ailleurs bâti tout l’édifice moral, intellectuel, spirituel et social humain, de tel sorte que ne le fait qu’en le renforçant lui-même à son tour, celui qui nie, voire désapprouve cette « morale en causalité ».

Puisque nécessairement impute t-il alors aux défenseurs de cette morale en causalité, un jugement négatif; ceux-là défendant selon-lui un principe faux, fallacieux, détestable, condamnable, non souhaitable en tant qu’il est supercherie, dogme, voire dôme néfaste, qui donc … puisque faute constituant, nécessairement conduit -et c’est pour cela qu’il est à combattre- à un préjudice, qu’en changeant en lieu et place de la morale en causalité de modèle de pensée logico-morale, il serait sain d’éviter !

DE L’IRRÉDUCTIBILITÉ DU PRINCIPE ?

Or impossible est cela, puisque est l’unique et le seul, immuablement vrai, et existant, et neutre, dans son impartialité, donc juste- ni changé ni en son existence mis à mal il ne peut être- donc en sa véracité, car en ce qui concerne le principe sont le même l’étant et le vrai (est et vrai, est donc vrai, est puisque vrai) le principe de morale en causalité.

Malgré qu’éprouvé par altération ou inversion de sa vérité- sa vérité la vérité étant, sachant qu’il n’y a qu’une vérité du principe en tant que dans le principe un sont la vérité et l’être, et qu’unique est l’être du principe- malgré que sous différentes formes il puisse apparaître, ce dont pour se prévaloir de n’être qu’une des formes du principe ou le principe même, ou encore d’être orienté dans la même direction que la tension du principe, ou ce vers quoi fait tendre le principe, c’est à dire vers lui-même ultimement, et dans la direction opposé à tout ce qui va à l’encontre de ce qu’est et indique le principe, peut profiter la pulsion de négation, de travestissement, de simulation, de subversion ultime dudit principe – le principe n’est pas en lui-même, et de lui-même, le plus minimalement possible dévié de la voie qu’il trace, comme la vérité en lui-même ne cesse d’indiquer le vrai, que tromperie et mensonges triomphent ou que honnêteté et sincérité s’imposent.

Puisque principe étant, et puisque le fait que pour objet, pour cible on le prenne, prouve qu’en tant qu’objet il existe.

En l’occurrence en tant qu’objet-principe.

Et puisque est même que sa vérité son existence, qui est le principe même, en lui-même, unique sa vérité est puisque elle est son existence.

Existence qui est une et unique, et indivisible.

Alors l’attaquer parce qu’il est vrai, c’est l’attaquer parce qu’existant; nier sa vérité, puisque n’est pas (vrai) ce qui n’est pas, c’est le moyen de nier son existence.

Et sa vérité nier, c’est dire qu’il est, mais qu’il est faux.

Or si le principe supérieur est, il est vrai.

Et attaquer le principe en arguant qu’il ne devrait exister, c’est le faire en reniant son indispensabilité de principe vrai.

Donc en s’opposant à lui depuis le cocon inconfortable d’une idée fausse et délétère qui, d’un principe vrai dont en tant que principe vrai la vérité produit et conforte son existence de principe vrai devant exister comme principe vrai, rien elle n’a ni ne pourrait jamais avoir.

D’autre vérité du principe il n’y’a en dehors du principe, alors à ce principe s’attaquer en s’attaquant au principe lui-même, en à son existence ou à sa vérité s’attaquant, c’est le faire en l’attaquant nécessairement en son existence, en sa vérité, en sa justice, en son « bien-fondé » non plus seulement d’objet mais de sujet-principe, sujet-principe dont présentement les caractéristiques et la principiel nature nous étudierons.

Bien-fondé, justice, vérité et existence, en un mot, Principe, qui peut être d’intérêt commun, donc également particulier et partisan en ce qu’à ce qui est contre l’intérêt commun il s’oppose.

Or le faire, ce n’est rien d’autre que son existence, sa vérité, sa justice, son bien fondé mettre en lumière, notamment par l’ignorance, la partialité ou la malhonnêteté, la perniciosité du procédé employé.

Ce qui révèle la perniciosité, la malhonnêteté, la partialité et l’ignorance de la cause par la pulsion contraire au principe défendue.

COMMENT DISTINGUER D’UN PRINCIPE VRAI UN PRINCIPE FAUX ?

7. Cependant, francs et honnêtes il nous faut être.

Qu’est-ce qui, alors même que, comme pouvant sous différentes formes être perçu, intelligible, sensible, nous avons le principe caractérisé, et que posé nous avons qu’il se peut que de faux principes puissent la place d’un vrai principe dit supérieur s’arroger, pouvant-nous avec sûreté d’un principe faux distinguer un principe vrai, le principe vrai ?

Dans la connaissance intime, profonde et véritable du vrai principe, et dans la recherche absolue et sincère de ce principe.

Dans la connaissance et le rejet absolu de tout faux principe et de tout ce qui irai à l’encontre du principe vrai ou le nierait à tort.

Le nier étant d’emblée avoir tort puisque est ce principe, comme il est, car est la connaissance de l’existence du principe vrai, la recherche de sa vérité, le ressenti bénéfique et favorable de sa justice et l’appropriation pleine, entière et sincère du principe-même l’indispensable quête.

PRINCIPE VRAI COMME UN, PARFAIT, IMMUABLE, AUTARCIQUEMENT DÉFINI ?

Néanmoins, alors qu’une direction se fait jour, n’est-il sensé d’en connaître la destination ? Qu’est-ce donc que ce principe, (principe vrai précisons) ? Pourquoi est-t’il ? Comment est-t-il ? Comment fait-t-il ? Est-il vraiment ? Agit-t-il donc ? N’est t-il donc pas seulement objet de pensée, c’est à dire objet-principe, mais également sujet d’action, c’est à dire sujet-principe ?

Traitons méticuleusement, avec méthode et discernement les questions auxquelles nos réflexions sur la principialité véritable se heurte, afin d’en avoir, par le saisissement des transferts et de l’internal stabilité, une exacte et entière appréhension exigée par la fondamentalité de ce qui la distingue.

8. Sa vérité et son existence, est le principe.

Il ne peut être s’il n’est ni à la fois vrai et existant, n’existant que par sa véracité et n’étant vrai que parce qu’il existe comme étant vrai, formant ainsi en lui-même une boucle infinie allant éternellement, sans début ni fin, de la vérité à l’existence de lui-même pour se définir lui-même, en lui-même de manière « autarcique », de telle sorte qu’il ne soit possible d’isoler ou d’extraire un des prédicats pré-cités du principe -sa vérité, son existence- pour attester du principe lui-même, qui lui-même est puisque/et/donc vrai, et existence.

La détermination de ce qu’est le principe par isolement de ses prédicats (son existence, son identité et sa vérité) ne peut donc se faire.

Le principe est un et ne peut être considéré, étudié, pensé que dans son caractère « un », ce caractère « un » empêchant, nous l’avons déterminé, sa perception globale « inunitaire ».

Le principe est, dirons-nous, insécable, en acte comme en pensée.

Chaque prédicat du principe justifie ce principe et l’ensemble de ses prédicats; le principe, lui, est la raison ultime d’être et d’opérer de ses prédicats propres.

Ainsi ne peut-être opéré dans les faits la détermination du principe de par le particularisme statique et isolé de ses prédicats les uns par rapport aux autres, puisque le principe, selon la nature du principe, est tel (sans début ni fin), que pour l’esprit de celui qui, pour comprendre le principe, et en sa vérité et en son existence le déterminer, tentera de percer, discerner, en un sens dérouler (avec début et fin, rapport de provocation, d’engendrement) le fil du rapport entre le principe et ce qui comme principe supérieur le détermine-sa vérité immuable et son existence parfaite, indiscutable- ne sera possible pour l’œil de sa pensée que de s’engouffrer seulement dans une infinie boucle, celle du principe, qui, principe, vérité et être, ne peut l’un être sans être les autres, puisqu’il est parce qu’eux tous à la fois il est, et que l’un il est parce qu’il est l’autre et les autres, et les autres parce qu’il est l’un, nécessairement.

SUIVRE LA CONSÉQUENCE À LA TRACE : EST-CE VÉRITABLEMENT POSSIBLE ?

9. Puisque est établie la perfection, la nécessité absolue et l’action, l’étant parfaits manifestés par le principe de morale en causalité pour répondre à la propre nécessité de son immuable, invariable, indispensable mission, intangibilité et existence, il nous faut savoir comment caractériser le principe de morale en causalité inhérent à un fait particulier, à travers l’ensemble des enchaînements de faits et de conséquences à ce fait succédant.

L’essentielle question qui se pose est celle-ci : comment d’entre tous les faits faisons-nous une distinction telle que, de tel fait,
nous puissions imputer qu’il est de tel autre fait la conséquence ?

10. La désignation d’une conséquence par rapport à un fait induit-il une classification, un jugement qui, de la régularité et de la logique du lien entre la cause et l’effet conscient, fait de cette régularité conséquentielle – sans réserve de physiques, spatiales et factuelles similaires conditions dans le temps et l’espace dupliquable comme la véracité pan-temporelle et pan-spatiale d’une formule mathématique, un plus un faisant deux, en 1798 comme au sommet du Mont Whitney – la traduction d’un principe fondamental, celui de la Justice par exemple, qui serait alors le grand juge des faits, le grand déterminateur des conséquences, non pas adéquates mais plausiblement possibles, pour tous les faits qui à lui se présentent.

ORDRE, IMPLICATION ET DIRECTION DES FAITS ET DE LEURS CONSÉQUENCES ?

Se pourrait-il donc que du désordre se tisse, malgré et contre le gré de celui-ci, un ordre pour le lui rappeler ?

11. Si inflexible ordonnement de toutes les données et de toutes leurs conséquences il y’a, alors se pourrait t’il que se résolvent la question du nihilisme, ainsi que celle du relativisme, puisque en dépit de leurs interrogations, de leurs remises en cause, voire de leurs négations de l’ordre juste, se manifeste celui-ci en tant qu’il existe d’une telle manière que la manière la plus radicale, la plus vaine et la plus désespérée de s’y soustraire espérer, sans la plus infime chance de succès (puisque est cet ordre, en absolu, puisque c’est ainsi qu’il est) est encore de l’oublier, et de le renier ?

Cela prouvant qu’il est, mais qu’il n’est pas souhaitable pour qui alors qu’il vit -donc accepte d’emblée sans en avoir eu le choix la conséquence de sa naissance qui est la vie, la sienne, qui est en quelque sorte un renouvellement de l’univers tout entier (puisqu’il n’est pas encore possible de venir à la vie avec l’attestation consultable après sa naissance de son propre consentement à sa propre génération) et alors que n’existe pas la vie sans conséquences produites- croit que la vie est, comme par magie, selon son bon vouloir, d’elle-même dissociée, c’est à dire de la vie avec toutes les conséquences (produites, et dues) par rapport à ce qu’elle a été, est et sera.

C’est ainsi que cette vie sans conséquences n’existe pas puisque est même et indivisible le terme et la réalité de conséquence.

12. Sitôt que se produit une chose, qu’émerge une réalité, un fait, une donnée, avant même son passage à la réalisation, à la prémisse de sa présentation posée et actuelle en un instant précis, au jugement de « l’ordre des choses » permanent, immanent et inchangé, celui-ci se soumet.

Ainsi une carafe d’eau liquide tourné vers le sol sans moyen ni condition d’arrêter ou d’altérer le breuvage, versera son contenant au sol.

Cela pourra être déterminé lors du moment ou la carafe entame son renversement, comme bien avant, dès lors qu’il a été déterminé que tantôt, cette carafe se renversera.

Alors, si les conditions ci-avant énoncées autorisant un tel fait physique sont réunies, la carafe renversera son contenant au sol.

13. À des lois physiques obéissent les faits physiques, sans implication morale, provoqués (intentionnellement) ou non, se soumettant bon gré mal gré à cet ordre naturel, que nous hommes doués de raison et d’imagination nous devons de connaître, et de mettre à profit.

14. La question qui se pose est alors : « Existe t-il réellement de fait sans implication morale ? »

Mais encore : « D’ou provient l’implication morale des choses ?

De la chose elle-même ou d’une morale-source dont tout se positionnerait en rapport avec elle, dès leur émergence, et ce pour toujours véritablement, puisqu’une fois posé, le fait, lui, est et a été fait, donc ne ne pourra être dit impossible en tant que non-existant, jamais-existant, c’est à dire impossible à juger en lui-même et-ou par rapport à cette supposé source de morale, en ce qu’il est apparu au moment ou il est apparu ?

Toute chose a t’il une implication morale ?

Qu’est-ce donc que l’implication morale d’une chose ?

N’y a t’il pour toute réalité qu’une implication morale, ou peut-il y en avoir plusieurs ?

Quels sont les critères de désignation, de détermination, de catégorisation de ces implications morales ?

Vers quoi ces implications morales tendent t-elles ?

Se peut-il que l’implication ou les implications morales d’une même chose aillent dans des sens opposés (par exemple vers le principe de justice et dans la direction opposé à ce principe) ?

Quel(le) est ou quel(le)s sont les (directions-)principes guidant ou vers quoi se dirigent les faits et leur(s) implication(s) morale(s) ?

Si différents et parfois antagonistes ces principes sont, vers lesquels ou lequel faut-il se tourner et se projeter, orienté la visée et tirer l’essence de nos faits ?

15. En ce qui concerne les faits et réalités avec implications morales, qui potentiellement contiennent aussi l’ensemble des faits et des réalités, puisqu’il est soumis à examen le fait que tout fait et toute réalité est doté d’implication morale, la question qui se pose est celle-ci :

Ne serait-il pas possible que -puisque les actes engendrant conséquences dites produites sont soumis à un classement instantané, classement qui est intrinsèque à eux, classement qui est la détermination inchangeable de la conséquence qui sera la leur dans une circonstance donnée- les actes entraînant des conséquences dues, elles aussi, puisqu’elles ne forment qu’un avec les actes entraînant des conséquences produites, fassent également l’objet d’une classification et d’un jugement immédiat, qui leur attribue les conséquences « appelés » par la nature même de l’acte spécifique commis, produit ?

16. La conséquence due est une des conséquences produites possibles. Mais la conséquence produite est-elle une des possibles conséquences dues ?

17. Il y’a t’il donc plusieurs conséquences dues inhérentes à un fait ?

Si existent plusieurs justices, et plusieurs verdicts possibles pour un fait, cela nie t’il la justice, donc le caractère due, donc nécessaire et immuable, puisque juste et déterminé selon chaque fait traité, de la conséquence due ?

Si plusieurs conséquences possibles, il ne s’en trouve qu’une seule, ou une seule chaîne de conséquences qui se manifeste, cette conséquence ou cette chaîne de conséquences devenant ou pouvant devenir une sorte de matrice de conséquences et chaînes conséquentielles.

Cette conséquence, qui comme exprimé, est potentialité de matrice conséquentielle, est produite par sa cause lorsqu’elle n’est qu’une suite de sa propre cause, donc due à cette cause.

Ainsi toute conséquence produite doit être dite due : « tel fait a a entraîné tel fait b, alors tel fait b est due à tel fait a. « 

Précisons que nous parlons ici de fait qui engendrent d’autres faits, en tant que ces derniers faits peuvent être dits conséquences dans la chaîne conséquentiallo-temporelle des premiers faits (le terme temporelle aurait amplement suffit ici en tant que le temps est l’expression même de la conséquence, et la conséquence l’expression même de ce que c’est que le temps).

Nous n’évoquons donc pas présentement les faits coexistants qui pourraient se succéder, mais sans que n’existe de rapport de conséquences entre eux.

Par exemple, Jonathan va à la boulangerie pour acheter un pain de seigle, la boulangerie se fait braqué.

Dans le cas, probable, ou la boulangerie aurait été victime de la décision prise, par un ou des malfaiteurs, de perpétrer un braquage dans cette boulangerie -ou Jonathan viendra acheter du pain de seigle- décision qui, à l’origine de ce braquage, aura sans nul doute été prise sans la considération de la présence ou de l’absence potentielles de Jonathan au moment du braquage de la boulangerie ou il entreprendra pourtant d’aller acheter du pain de seigle, et effectuera ce dit acte d’acheter du pain de seigle à cette dite boulangerie au moment quasi concomitant ou le/ou les malfrats effectuera/effectueront l’acte de braquer la boulangerie dont nous ne cessons de parler depuis tout à l’heure … Jonathan n’aura selon toute vraisemblance pas à considérer le braquage de cette boulangerie ou il était venu acheter du pain de seigle comme une conséquence due à son introduction dans cette dite boulangerie … ou il n’était simplement venu, faut-il le rappeler, que pour acheter du pain de seigle.

Le nœud du problème … est que ne peut pas être dite due toute conséquence produite !

Imaginons qu’Anna tue son mari Rodrigue. Puis qu’Anna vive tranquillement avec son amant et leurs enfants respectifs sans que rien ne vienne perturber leur bonheur ni celui de toute leur descendance, et ce pour des temps infinis…

Le bonheur infini d’Anna et de sa famille, en ce temps comme en ceux qui viendront succède à l’homicide par Anna du père de ses enfants.

Cette suite de la vie d’Anna après le meurtre de son mari est-elle une conséquence produite, et une conséquence due de cette assassinat ?

Doit-il nécessairement y avoir conséquence produite à un fait telle que cette conséquence produite soit dite conséquence due à la nature, à la spécificité du fait dont elle est conséquence ?

Imaginons encore qu’Anna finissent paisiblement ses jours. Puis que des années plus tard, un de ses petits-enfants soit diagnostiqué d’une maladie rare incurable et douloureuse.

Il se trouvera forcement un individu, dès lors que la responsabilité d’Anna dans le meurtre non élucidée de son premier mari sera établie, pour affirmer que … et bien, voilà, voyez-vous, Anna est morte sans être inquiétée par la justice mais voyez-bien, un de ses petits-enfants est gravement malade et n’en guérira pas.

Ce drame familial touchant la descendance d’Anna n’est rien d’autre … qu’une conséquence de l’impunité dont elle a pu jouir de son vivant, cela étant sans doute rajouté à son absence de remords, mais encore, à son manque d’aveux de l’horrible forfait dont jadis coupable elle s’était rendu.

Cette sorte de morale en causalité de l’extrême est une volonté jusqu’au boutiste d’adjuger à chaque fait ayant entraîné une conséquence désastreuse, pour autrui et même pour soi-même, une conséquence désastreuse venant sanctionner ce fait, dès lors que ce fait nuisible, mauvais pour soi-même, autrui ou toute réalité, est volontaire, injuste ou injustifiable, selon un jugement se référant à la justice principe, et qu’il n’a pas fait l’objet d’une sanction adéquate, et, précisons le, d’une pleine et sincère, mais éprouvante attrition souhaitable.


Partant, si Gérard coupe un bras à Stéphanie, l’attente de toute personne au fait de cet acte serait qu’il arrive à Gérard une chose si calamiteuse que celle-ci soit une conséquence « juste » de ce qu’il a bien pu faire.

Cette conséquence due, appelée de leurs vœux par les témoins de cette acte encore impuni sera pelle-mêle : l’arrestation de Gérard, son procès, son incarcération, ou encore le fait qu’un malheureux évènement lui arrive, qu’une succession de faits désastreux l’accable…etc.

Pour ceux qui ne considèrent pas la prison ni la providence comme une conséquence assez juste pour le coupable, cela étant en particulier le cas pour les personnes qui ont subies l’acte mauvais, comme cela peut l’être pour leurs proches, et parfois pour des tiers personnes trop émues par la chose, la conséquence due ne sera jamais satisfaisante que lorsqu’elle aura pris le doux nom de vengeance (personnelle ou pour autrui)

Ce schéma de corrélation incomplet et aléatoire entre les conséquences dues et les conséquences produites peut t-il être, ou non, l’établissement que les conséquences dues et produites sont les deux termes d’une même réalité nommée conséquence ?

La bonté, l’honnêteté, le respect du principe ou la sagesse, comme l’intérêt et la crainte envers le principe, sont-ils malgré leur justesse ou leur bien fondé, incapables d’encourager à penser et poser les conséquences de toute chose comme produite, et comme due, invariablement ?

Si tel est le cas, quel en la raison ?

La raison qui empêche ultimement une considération absolue du principe de morale en causalité est l’absence de détermination de temporalité de la conséquence.

DE LA MORALE EN CAUSALITÉ RADICALE

Comme explicité dans le cas d’Anna, meurtrière impuni de son mari, la temporalité de la conséquence est dans le cadre d’une morale en causalité radicale susceptible d’être transféré post-mortem.

Cependant, comment le meurtrier mort impuni pourrait il une fois mort être sanctionné post mortem ?

Comment une quelconque conséquence d’un fait dont il fut l’auteur de son vivant pourrait t-elle venir lui rendre son dû alors qu’il ne peut plus être crédité de rien ?

Comment pourrait -il être au courant d’une quelconque conséquence d’un fait dont il s’est rendu responsable. Et si jamais, comme la sentence d’un tribunal touche le coupable y compris lorsque les faits sont datés (condamnation sans prescription) ou lorsque ledit coupable est absent (condamnation par coutumace), la sentence dûe à son forfait s’affranchissait non plus de la séparation d’un instant A à un instant B, d’un lieu A à un lieu B, mais d’un état A à un état B (ici, de l’état d’être vivant vivant à celui d’être vivant mort) et se manifestait « en son absence » dans la réalité où vivent, selon toute vraisemblance et en considération de l’état actuel de nos connaissances, tous les êtres vivants vivants, comment le fautif mort pourrait-il savoir que c’est une conséquence, et que celle-ci lui est due, mais encore qu’elle est due à telle donnée particulière sur laquelle une certaine responsabilité de sa part est établie ?

Pourquoi devrait-il se sentir impacté, et comment, par cela ?

Et si le fautif était un individu sans sentiments, ni émotion ni amour, comment serait il puni à travers ce(ux) qu’il aime puisqu’il n’aime rien ni personne, et puni à travers ce(ux) qu’il déteste puisqu’il n’éprouve rien pour rien ni personne ?

DE LA MORALE EN CAUSALITÉ TOTALE

Pour pallier les questionnements dues à l’insolubilité du transfert post-mortem de la morale en causalité, alors même qu’il est établie que meurt impuni ou perçu comme tel des individus dont l’impunité n’aurait nécessairement été asserté comme le premier attribut souhaitable, la solution par une morale en causalité encore plus radicale que celle exposée ci-dessus n’a t-elle jamais été envisagée ?
La morale en causalité étant la « construction logico-morale sur laquelle est bâti tout l’édifice moral, intellectuel, spirituel et social humain », il n’est que processus normal qu’il soit à la base de toute volonté d’introduire par la recherche morale, logique et justice en toute chose.

Ainsi plusieurs esprits s’élèveront et feront front lorsque la morale en causalité radicale exprimera comme évoqué plus haut dans le présent exposé, un certain sentiment de justice dans la supposée sanction infligée à un personnage malfaisant de par le triste sort de sa descendance ou de ce à qui ou à quoi il tenait.

Mais toujours convaincu, comme par un irréductible atavisme inscrit dans la communauté, la conscience et la vulnérabilité humaine collectives, de la suprématie de la morale en causalité sur toute chose, son défenseur pourrait s’accorder à signifier l’injustice d’un transfert de la conséquence post-mortem tel qu’effectué par la morale en causalité radicale.

Le petit-fils d’Anna, en rien responsable du meurtre de son grand père par sa grand-mère, ne devrait en rien ne serait-ce que même être pensé comme sanction envisagé et envisageable par les tenants de la morale en causalité des méfaits de son aïeul, et souhaitable pour la morale en causalité elle-même, qui morale ne devrait affliger l’innocent malgré qu’il soit l’issue d’une personne coupable voire « impunie », et surtout devrait comme sa dénomination le suppose, savoir justement distinguer la causalité, la responsabilité et la culpabilité de chacun et de chaque chose mais ne point aussi hâtivement faute d’avoir pu punir « à temps » le coupable, transférer les fruits de sa culpabilité sur sa progéniture et ou sur tout ce qu’il a laissé à la « postérité ».

Alors que cette remise en cause du modèle de la morale en causalité dite radicale a pu aisément se faire jour en réaction au déterminisme et à l’injustice impliquée par un transfert post-mortem de la responsabilité, ou plutôt à un double transfert post-mortem puisque la responsabilité part du fait jusque l’auteur mort du fait pour ensuite revenir vers ce qui est resté vivant et attaché audit auteur (sa prospérité, ses possessions, son héritage), la morale en causalité n’entend battre retraite, ou du moins ses défenseurs, conciliants, ne l’entendent cependant de cette oreille. Si injuste il est de retransférer la culpabilité de l’acteur en faute à ce qu’il en reste dans l’existence vivante afin de le punir lui, alors cette culpabilité, cette sanction, surtout si il y’a eu irrepentance et impunité, ne doit donc que partir de son fait délictueux effectuer lors de sa vie pour l’aller chercher lui dans sa mort, sans revenir dans un processus de transfert post-mortem être imposé à ce qui théoriquement, est possiblement être non lié dans la chaîne conséquentielle allant de la volonté du mal à ses effets en ce qui concerne le fait condamnable, sauf si, là encore est un autre débat, les effets de la malveillance ont été bénéfiques pour les « héritiers » (par exemple dans le cas d’un enrichissement soudain d’une lignée suite à la compromission d’un de ses membres participant à l’élévation de la fortune familiale).

C’est de cette idée portant nom de morale en causalité total que l’on attribuera à l’individu mort de triste mémoire de par la désolation semée une conséquence désastreuse due à sa propre action et vie, ce non plus en la vie (qu’il n’a plus) comme dans la morale en causalité radicale, mais dans la mort. D’ou les concepts de rétribution et de punition post-mortem plus ou moins définitifs habitant les cultures et les pensées de toute population ayant abordé la réalité de la vie en elle-même, qui ne départ de la conséquence et de ce qui la définit et l’explique, la morale en causalité.

Morale en causalité qui, si jamais principe-sujet elle est, « agit » en conséquence, comme le principe de gravitation agit lorsqu’une pomme se détachera de son arbre sur la présente Terre en ses présentes conditions physiques, et sauf intervention ou circonstances particulières, ne s’en ira sûrement valdinguer dans les nuages.

ÉPILOGUE

La morale en causalité est le prolongement de la philosophie portant justice.

Et lorsque la philosophie, qui comme la science, ne se risque pas à substituer la force des principes, ni la fécondité infinie de l’imagination, à l’expérience ni à l’objectivité rationnelle, objective au point de ne pas prendre parti pour la justice alors même qu’elle entreprend de comprendre et de corriger le monde par la justesse -justesse qui n’est que l’aspect observable, quantifiable de la justice, comme la belle œuvre d’art est une expression, un ersatz de la beauté principe- alors à la philosophie se substitue ses branches les plus radicales du point de vue de la défense, de la la justification et de la confortation du principe.

Ces branches, les plus entreprenantes du point de vue de la résolution par l’imagination rationnelle sont, respectivement, la théologie et la métaphysique.

Aussi, à chaque cas rationnel majeur comme celui-ci, nous verrons dans son traitement poindre une once de métaphysique, une note de théologie, et l’affaire ne sera jamais véritablement close pour l’initié sans que l’on ne traverse méthodologiquement la barrière de la théologie et de la métaphysique.

Jamais véritablement traitée elle ne sera pour le curieux sans démonstration, preuve et connaissance, puis explication physique, scientifique, mathématique de la chose.

Tout le présent discours ne sera qu’un ramassis de réflexions sans commencement d’infirmable théorie, une somme de logique sans méthode permettant réponse indiscutable.

Pour ne pas que le néophyte lui-même ne doute, il faut alors que la réponse à la question ne laisse aucun de doute, même si la finalité de la question et la question en elle-même n’en sont pas moins douteuses.

*

ET SON ŒUVRE LE GRAVEUR REGARDA, ET DIT : « CECI EST MA PROFESSION DE FOI, ET MON TESTAMENT. »

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