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LA CONSTELLATION NUCLÉAIRE (Prélude)

LA CONSTELLATION NUCLÉAIRE (Prélude)

From THE NUCLEAR CONSTELLATION, par GNADOU ATHYTHEAUD

PRÉLUDE

La planète Terre obéit aux lois de l’Univers, évoluant au sein du Système solaire. Les étoiles, comme notre Soleil, peuvent parfois être comprises dans des ensembles plus larges, des constellations. La constellation n’est pas simplement un groupe d’étoiles, mais une forme à part entière, un corps céleste à lui seul, riche des étoiles. La constellation se distingue par sa direction, sa morphologie, ainsi que sa consistance consistant en le lien entre les étoiles mêmes. Ils ont une même raison : la Constellation.

Si la constellation a une présence dans l’espace, son rapport au temps est primordial, aussi est-il nécessaire d’avoir une analyse spatio-temporelle de toute constellation. Si nous évoquons l’Histoire des hommes et des civilisations, nous ne pouvons ignorer sa dimension factuelle, celle du monde, s’imprimant dans le temps et l’espace. Que fait la constellation si ce n’est d’abord être ? S’interroger sur l’être des constellations humaines, notamment les politiques constellations qui définissent l’avenir de la Terre, est en soi définir leur action.

Notre sujet est la Constellation Nucléaire, à savoir une région géographique comprenant les puissances nucléaires incluses dans le même corps stratégique. La constellation nucléaire comprend la Corée du Nord, la Chine, la Russie, l’Inde, le Pakistan et l’Iran. Nous pourrions à l’avenir y inclure Israël, si sa politique d’intelligence et de défense est plus encline à suivre les intérêts de la constellation nucléaire que ceux d’autres ensembles politico-culturelles, comme l’OTAN ou l’arc boréal conceptualisé par Jean-Marie Le Pen, après son idée d’Europe boréale, mais en inspiration indirecte du concept de Hélasie que j’avais initié dans l’article Turk1fo : Théorie des A-Tribus. Nous pourrions également y inclure la Turquie en ce que celle-ci, membre de l’OTAN mais allié décisif de la Russie, et partenaire -clé de la constellation nucléaire, est membre des États partageant les armes nucléaires au sein de l’OTAN (nuclear weapons sharing states), au même titre que l’Allemagne ou l’Italie.

En Bleu : zone exemptes d’armes nucléaires
En Rouge : États disposant de l’arme nucléaire
En Orange : États partageant l’Arme Nucléaire
En Vert : Aucune des catégories précédentes, mais signataires du Traité de Non-prolifération des Armes Nucléaires    

L’Allemagne et l’Italie sont d’ailleurs deux États-clés ou se disputeront la lutte entre l’Occident politique, ou Hélasie occidentale et l’Amérique du Nord (Canada, États-Unis) et la constellation nucléaire. Soyons-clairs, la constellation nucléaire est une création céleste qui sera la tête de pont de la puissance mondiale en devenir ; sa force de frappe et de production, comme sa puissance et son énergie créeront une attraction, et même une déflagration stellaire vers son centre ; cela créera un trou noir qui prendra source ou corps dans l’arc boréal. L’arc boréal est supposément peu ou prou la Hélasie, à savoir l’Eurasie allant du Portugal à l’extrême orient russe, en somme, la partie occidentale de l’Eurasie plus la partie septentrionale de l’Asie (à savoir la Sibérie russe), l’arc boréal serait donc, s’il comprenait l’Amérique du nord et l’Océanie d’ethnie européenne, les parties du monde officiellement sous allégeance européenne.

Or il semble que la théorie de l’arc boréal, ou du monde continu de l’Eurocène se heurte à une limite, il lui faut être européenne pour être elle-même, donc toutes ses parties doivent être européenne. Si la question aurait donc pu se poser sur le plan racial ou ethnique, il faut préciser qu’il est nécessaire pour l’arc boréal de définir de quelle Europe il s’agit et d’où celle-ci provient ou tire sa force et ses instructions. L’Europe centre de l’arc boréal ou de l’Occident, que je dirai Hélasie de l’Ouest est-elle basée sur l’Europe ? Ou sur la puissance prédominante sur l’Europe et la Hélasie occidentale, à savoir les États-Unis ou le Canada, après la Grande-Bretagne ou même le Troisième Reich allemand ? La puissance et l’ordre mondial de la Hélasie n’est-elle pas également assise sur l’influence des organisations internationales du 20ème siècle, à coloration atlantiste, mondialiste ou même américaine ? Tendant vers un mondialisme à hégémonie unique, l’ordre bretton-woodsien post-1945 se heurte à la multipolaire constellation nucléaire, d’essence multi-stellaire, ce qui est par essence opposé à tout système unicellulaire.

Or la Russie, élément fondamental du concept de Hélasie en ce qu’il est géographiquement son élément le plus vaste, et large, et en tant qu’il est depuis l’URSS une de ses puissances militaires, puis économiques les plus significatifs, a-t-elle pour politique, et considère t-elle qu’il est dans son intérêt de faire partie de l’arc boréal qui la lierait à l’Europe de l’UE, de l’OTAN et des États-Unis alors qu’elle n’en fait pas partie et qu’elle est même politiquement , culturellement, voire spirituellement de plus en plus opposée à leur doctrine et stratégie ? Comment la Russie peut-elle être de l’Europe boréale, ceux simplement basé sur la considération que la Russie est une terre en partie slave, et que les slaves sont considérés comme un peuple d’ethnie ou d’ascendance européenne ?

La Russie, certes, veut la paix, mais plus encore, est soucieuse de sa liberté, de son indépendance d’esprit, et la maîtrise de sa conscience. L’intérêt d’État, et peut-être aussi le cœur de la nation russe est-il peut-être alors ailleurs, situé plus à l’est sur la carte comme l’organe vital est du côté gauche du corps humain. La Russie a t-elle une allégeance commune et égale vis-à-vis des organes internationales basés en Amérique du Nord ou sur le territoire de l’UE ou des pays de la Hélasie occidentale, alors que les dites organisations sont organisationnellement plus proche des États et intérêts de l’Occident, aux intérêts et objectifs aujourd’hui ou contraires ou dépassées par rapport à la destinée russe, notamment à l’égard de la constellation nucléaire.

La Russie est vu comme le prolongement ou le corps élargi, élargissant de l’arc boréal alors que la Russie, en ce que constitue l’arc, ne peut plus en faire partie, à cet égard, la Russie en étant ou la flèche, ou la moitié de l’arc, il ne peut y avoir d’arc boréal sans la Russie, si ce n’est désarmé. Lorsque je dis-je désarmé, je parle de l’arc, pas de la Russie, quoique … Quoiqu’il faille ou démilitariser la Russie comme la Détente en avait l’objectif, ou alors l’armer contre la constellation nucléaire asiatique, comprenant les deux diptyques, à savoir la Chine-Corée, et l’Inde-Pakistan.
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Être militaire, l’Asie nucléaire est devenue par catastérisation, une constellation de par l’esprit qui anime sa politique d’armement, centrée sur la protection de son cadre territorial, en dehors de toute influence extérieure à la constellation nucléaire, y compris de forces supranationales dont les Étoiles nucléaires asiatiques feraient parties, surtout lorsque d’autres étoiles nucléaires extérieures à la constellation nucléaire en eurent fait partie : ex l’ONU avec la présence des États-Unis et le Royaume -Uni ou la France en son sein, aux côtés de la majorité des nations du monde, Russie-Chine compris. L’arc boréal n’est pas, n’est plus qu’un demi-arc qui n’a rien de boréal en tant que, hormis la Scandinavie, périphérie nord de la Hélasie de l’ouest, la région boréale de l’Eurasie est majoritairement partie du territoire de la Fédération de Russie, comprise hors de l’arc boréal. De plus, nous pouvons certifier que la Russie, plus que la Chine, est le centre ou le réacteur atomique de la constellation nucléaire, et que les trois siècles à venir ne feront que renforcer la clarté de la constellation nucléaire.

Pourquoi trois siècles ? J’estime que nous sommes actuellement dans la sphère spatio-temporelle et factuelle située à la fin d’une hégémonie, à savoir la fin de l’empire euro-hellénique, après la chute de l’empire macédonien d’Alexandre le Grand. L’Occident moderne, comme l’empire du dompteur de Bucéphale, s’est étendue depuis la Renaissance, a véritablement connu l’essor avec les ères d’expansion, y compris en Sibérie et Asie centrale, puis Asie du sud et pacifique, Afrique et Amériques. Le 20ème siècle et jusque le 21ème siècle avec la tentative d’arrêter le processus de nucléarisation de la constellation nucléaire en sont le témoin. La crise de la coronavirus, que d’aucuns spécialistes d’intelligence ont pu penser comme sélectifs avec l’égard certains gènes mongoloïdes ou autres, au moins, aurait-t-elle été une tentative de déstabilisation génique à l’égard de la Chine et de la Russie ? Sommes nous en train d’expérimenter avec la vivacité mondiale du virus un retour de boomerang d’un côté de l’arc à l’autre, comme pour définitivement signifier qu’il n’est plus, mais que seuls les flèches désormais pourront franchir les frontières, et davantage de l’est que de l’ouest, de manière non pas préventive mais défensive ? Ou tourner la tête pour apercevoir la victoire ailée ?

Ayant considéré dans mon ouvrage Comment la surpopulation chinoise sauve le monde l’antagonisme à l’égard de la Chine ayant eu cours en Occident de par l’expansion du virus, et surtout le doute soulevé à l’égard de ses capacités de rebond, après avoir signifié la spécifique singularité de la Russie à l’égard de l’occident et du monde, mais aussi sa place dans le futur des puissances, qui se trouveront à l’est du Middle Rus ou Crimean Square ou Protassevitch wall (voire Diplocodex n°0 : EU crash on the Russian Chessboard), nous devons interroger la place future de la Turquie, étudiée dans Théorie des A-Tribus, ainsi que celle d’Israël, abordée dans nos différents K1FO Israel Report, au sein de la constellation nucléaire.

L’affaire Pegasus que nous devrons traiter pour tabler sur une franche reprise en main des armes numériques, pour une désescalade militaire numérique ou un traité de non-prolifération des armes cyber, et la définition de la conventionnalité des dites armes, en sus d’un nouveau front de non-prolifération des armes nucléaires, nous enseigne sur la tournure qu’a pris l’intérêt supérieur d’Israël. Au lieu de simplement dire que le Maroc a été le commanditaire d’intrusions et opérations d’espionnage cyber là elle n’a pu en être qu’un prête-nom ou hébergeur, l’usage massif de technologies israéliennes par des États non réputées comme des puissances cyber ou nucléaires, ou par des puissances internationalement conventionnées, démontre une nouvelle orientation de la constellation cyber, prélude du mouvement de la constellation nucléaire en renforcement et exponentielle expansion.

Pegasus est-il le signal que Bucéphale a été supplanté par l’étalon ailé qui saura voguer dans l’espace au gré de la nouvelle marche du monde. Renouveler l’ordre mondial, tel est le message de Pegasus, et la prophétie de notre Constellation nucléaire ?

Le monde entier devra également se positionner à l’égard de la dite constellation, qui sera sans doute le futur empire incontestable, comme l’empire romain ayant succédé 292/93 ans après la chute de l’empire d’Alexandre le Grand, à l’ère hellénistique. Les efforts balistiques en cet été 2021, de la Russie et de la Chine, à travers la technologie des missiles hypersoniques accélèrent la migration des étoiles, tant simultanément présentés qu’ils en paraissent concertés accélèrent la migration des étoiles. La lumière des étoiles naines d’antan s’étiolent.

Le Colosse de Rhodes est toujours debout. Et le Soleil levant brille de mille feux. Les hyperboréens moscovites, eux, ont déjà choisi la direction de leur périple vers la transmutation.

THE NUCLEAR CONSTELLATION (2021), par GNADOU ATHYTHEAUD

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Vice Chairman TRANSAFRIKHA

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