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MONNAIEXPÉRIENCE : LA PORTE MONNAIE SE PORTE BIEN … (partie 1)

MONNAIEXPÉRIENCE : LA PORTE MONNAIE SE PORTE BIEN … (partie 1)
GNADOU ATHYTHEAUD

LA PORTE MONNAIE SE PORTE BIEN …

D’APRÈS MES SOURCES QUI NE MANQUENT PAS DE RESSOURCES

La monnaie que nous désignons comme monnaie, à savoir la monnaie d’échange qui peut prendre plusieurs formes pour représenter la valeur d’échange unanimement reconnue lors d’une transaction, est virtuelle en ce que seule son acceptation comme unité de mesure lui donne sa valeur.

Or sa valeur est la mesure; et la mesure n’a aucune valeur que de manière absolue, symbolique, en tant que mesure de; nul ne peut en effet commercer la mesure de trente centimètres, qui pourtant permet de mesurer ce qui doit l’être.

La monnaie que nous prenons pour monnaie courante est ainsi une règle, de différentes tailles selon le potentiel de mesure que nous avons, sur soi ou stocké dans des banques de mesure, ou que nous présentons à la transaction.

Est la règle respectée car elle repose sur le système numéraire qui est fiable, avec le zéro comme départ vers les infinis dont lui-même, matrice des nombres.

La règle, en tant qu’objet de mesure, est infinie, absolue, donc virtuelle, et ne concrétise, n’a d’utilité donc de valeur que lorsque ses grandeurs sont considérées comparables et tractables avec d’autres grandeurs.

Toute grandeur pouvant être quantifiée par des nombres est une grandeur numérisée, ainsi l’unité de mesure qui sera mesure de toutes les grandeurs numérisables et numérisées sera l’unité de mesure unitaire, celle pouvant mesurer toutes les grandeurs par les nombres qui les déterminent.

La monnaie est virtuelle et pourtant son rôle est pregnant.

La monnaie permet de bénéficier de biens, de services.

Les biens et les services sont donc de la monnaie puisqu’ils s’échangent contre de la monnaie symbolique.

Le critère de reconnaissance d’une monnaie (la monnaie étant divisée en classes monétaire : monnaie-symbole, monnaie-biens ou monnaie-services), comme de sa considération et de la confiance que nous lui portons est fonction de sa valeur : la valeur que nous lui conférons.

La valeur est l’attribut premier et fondamental, voire exclusif, d’une monnaie.

Sans la valeur, la transaction, l’échange, en un mot, le commerce, ne peut se faire.

Ainsi toute monnaie (biens, services, symbole) sans valeur ou avec peu de valeur est-elle dévalorisée, a-valorisée, donc impropre à l’échange commercial.

Toute monnaie ne peut que s’échanger avec une monnaie, avec pour critère non pas seulement celui de sa valeur, mais celui de l’équivalence de sa valeur avec celle d’une autre monnaie.

Ainsi, une monnaie ne peut-elle être échangée qu’avec une monnaie de même classe ou non (dans ce cas nous parlons de troc) qui lui soit valoriquement équivalente.

Un échange entre deux monnaies de classes différentes, échange que nous nommerons troc, est perçue comme archaïque, voire folklorique, pourtant le troc est le système d’échange monétaire universel, et pour même ainsi dire, l’unique.

En effet, un billet de cinquante euro (classe monétaire : monnaie-symbole, sous-classe de monnaie-symbole : monnaie-symbole fiduciaire) et une paire de bottes en cuir (classe monétaire : monnaie-biens, sous-classe de monnaie-bien : monnaie-bien d’habillement) ne sont pas de même classe monétaire, puisque l’un est un symbole et l’autre un bien, mais sont tous deux des monnaies qui vont s’échanger entre eux.

Imaginerions-nous une paire de bottes en cuir être échangée avec une paire de bottes en cuir identique à la première, où un billet de cinquante euro être échangé avec un billet de cinquante euro ?

Telle scène serait possible mais transactionnellement superfétatoire donc valoriquement insignifiante, car le propre de la transaction commerciale est d’être passerelle entre deux monnaies de classes différentes.

Dans le cas ou un échange s’effectuerait entre deux monnaies de même classe monétaire, nous aurions alors affaire ou à un échange de bons procédés, ou à un change manuel, lorsqu’ une devise est échangée contre une autre dans le cadre d’une transaction entre monnaie-symbole de différentes zones de monopole monétaire (échange de devises).

Nous précisons qu’il ne peut y avoir de transaction qu’avec des « valeurs monétaires » (biens, services, symboles) que nous désignerons sous le nom de djait.

Ce qui s’échange dans une transaction a, et acquiert de par la transaction une valeur.

Nous ne saurions dire si les monnaies que nous nommons avec plus de précision djait (ce que nous avons et proposons en échange lors d’une transaction) ont intrinsèquement de la valeur.

Ce qui est assuré, c’est qu’en sus de la valeur aléatoire et fluctuante qui peut lui être conféré dans le cadre d’une transaction, c’est la valeur que l’on donne à son djait qui, si la dite valeur est reconnue par des tiers équivalente à l’estimation que le porteur-créateur du djait s’en fait, s’impose, comme la valeur de la monnaie symbolique qui est tant devenue monnaie unitaire que l’on en oublierait qu’elle n’est qu’une monnaie parmi une infinité, chargée d’en entretenir le commerce sous son auguste empire.

GNADOU ATHYTHEAUD, Noumésophe, Hénalogue, Irépanologicien

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