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LOGIQUE vs SOPHISME VACCINAL

LOGIQUE vs SOPHISME VACCINAL

LOGIQUE vs SOPHISME VACCINAL

par GNADOU ATHYTHEAUD

En tant que journaliste, il nous faut relever les erreurs de logique de tout intervenant.

En effet, si les vaccins sont 100% sûrs (ne nuisent-ils pas à l’immunité par fragilisation des anti-corps? ne provoquent-t-ils pas thromboses et troubles neurologiques? VACCINANES), et sont la solution pour endiguer ou éradiquer le virus (ou sont-ils la folie d’une fuite en avant court-termiste prévue pour devenir sempiternelle?);
la liberté de ne pas se faire vacciner ne nuit pas à la liberté d’autrui (puisque les vaccinés briment leur liberté pour la sécurité face non pas au virus mais à la peur médiatique et financière.

De plus, dire que les anti-vaccins nuisent à la liberté d’autrui est trompeur puisque les anti-vaccins, ultimement, n’interdisent à quiconque de se faire vacciner; c’est à eux que les vaccinés ou les pro-vaccins imposent leur diktat vaccinale; qui donc est contre la liberté d’autrui ?

Les pro-vaccins ne dérangent en rien, pas autant que les anti-anti-vaccins qui confondent leur liberté de se faire vacciner avec la liberté en tant que telle; depuis les annonces du Président Macron qui rend le vaccin incontournable, l’afflux de rendez-vous pour les vaccins et tests n’est pas un libre choix éclairé mais comme le ponte du parti présidentiel et ancien ministre de l’Intérieur Christophe CASTANER le confie lui-même, l’effet du « coup de pression » de MACRON, qui est en réalité un coup de force qu’il voudrait voir comme coup de maître.

La liberté d’autrui est menacé lorsqu’il agit par contrainte, pour ne pas dans le cas présent perdre sa liberté ou ce qu’il pense être sa liberté: Si les « hésitants » n’hésite plus à céder au chantage vaccinal, c’est parce que s’ils ne se conforment pas à celui-ci, ils croient qu’ils y perdront leur liberté ou ce qu’ils pensent être leur liberté. Pour autant, pire que leur liberté, le Président Macron leur retirerait leur droit s’il ne Lui obéissait pas, dont leur droit de vivre dignement pour assurer leur subsistance et celles de leurs proches en bas-âge ou d’âge avancé (je ne parlerai même pas des parents s’occupant de proches dépendants), leur équilibre et leur place dans la société; ils seront exclus, mis au ban, freinés dans leurs déplacements et capacités d’achats de produits essentiels, etc.

Pour autant, Macron leur a déjà, en posant l’acte de chantage à la liberté, retirer leur droit le plus élémentaire, le droit de choisir: Français, tu n’as pas à choisir, ou plutôt tu dois choisir entre (1 .) ta liberté de choisir/ta liberté de refuser qu’il te soit retirée ta liberté de choisir et (2 .) tes libertés individuelles qui ne te seront plus accordées si tu ne renonces pas à ta liberté de choisir/ta liberté de refuser qu’il te soit retirée ta liberté de choisir.

Français, le choix est simple; MACRON te demandes de choisir entre La Liberté, et des éléments de « libertés » que nul ne devrait lui permettre de freiner. Français, si tu choisis les « éléments de libertés » au détriment de ta Liberté véritable, tu croiras être libre en ayant sacrifiant ta Liberté pour jouir de quelques libertés ponctuelles et temporaires, bientôt remises en cause par d’autres variants et restrictions; mais tu ne seras plus libre et ne pourras plus l’être puisque tu aura renier la Liberté même.

Français, le choix est simple; dans les deux cas (le premier cas ou tu choisis la liberté propre inaliénable à ton existence au détriment de la liberté relative accordée par l’État; et le second cas ou tu choisis la liberté relative accordée par l’État au détriment de la liberté propre inaliénable à ton existence), tu peux croire que c’est liberté contre liberté, mais en réalité, soit tu perds de la liberté relative distribuée, soit tu gagnes ta Liberté absolue inaliénable.

Si tu t’opposes au diktat sanitaire de l’État en refusant que l’on t’impose ton choix, tu t’opposes à ce que l’on te refuses ton choix: tu perds la liberté d’accepter que l’on attente à ta liberté (vaccinale); donc tu perds la liberté de pouvoir ne pas être libre, ainsi tu gagnes la liberté de ne pas pouvoir ne pas être libre; tu affirmes ta liberté et l’inviolabilité de celle-ci.

Si tu acceptes le diktat de l’État en acceptant que l’on t’imposes ton choix, tu approuves que l’on te refuses ton choix: tu gagne la liberté d’accepter que l’on attente à ta liberté (vaccinale), donc tu gagnes la liberté de pouvoir ne pas être libre, ainsi tu gagnes la liberté de ne pas pouvoir ne pas être libre; tu vends ta liberté et cautionne le viol de celle-ci.

Cela ressemble à un choix, mais c’est un faux dilemme ou l’exécutif personnaliste MACRON te donne accès à deux impasses (c’est l’IMPASS SANITAIRE), l’une (1.) mène à ta liberté hors de la prison-État, l’autre mène à ta perte de liberté dans la prison-État.

MACRON sait l’attachement de la France à la liberté; il sait aussi l’attachement de la France à l’État. Le Général de Gaulle, (re)fondateur de l’État français par la Ve République ayant combattu pour la liberté par la libération de la France; Macron estime que l’État est la liberté de la France, et qu’une vie hors de l’État et son diktat, l’État fut-t-il d’idéologie carcérale, serait une vie en dehors de l’État-liberté, donc un e vie sans liberté.

Ainsi des millions de français ne souhaitant pas perdre leur lien avec l’État qui, dictateur, représente pour eux leur liberté collective ou la condition de celle-ci, vont se conformer aux nouvelles règles de l’État qui, le 12 juillet 2021, est officiellement devenu Prison, et outrepasse donc ses devoirs et prérogatives à l’égard du peuple et de la Nation, et le droit, la Justice même.

Or Macron se trompe, ou agit intentionnellement comme il le fait, et donc contre les principes de notre Nation. L’État n’est pas la liberté, l’État n’est pas la condition de la liberté mais la condition de l’ordre, c’est la Liberté qui est condition de l’État. Un État peut bien assurer l’ordre, par exemple l’Union Soviétique, le Troisième Reich ou le régime de Vichy, mais si la liberté n’y est pas, la lutte factuelle et spirituelle agira invariablement pour saper l’ordre liberticide, qu’il fusse bolchévique, nazi ou collaborationniste. Ce n’est pas l’État qui a fondé la France nouvelle post-Hitler; au contraire c’est l’État pétainiste, sa suprématie sur son territoire, ses administrés et leurs consciences, qui a légitimé l’absence de liberté et partant de justice, donc un ordre injuste, aussi ordonné fut-t-il.

C’est contre l’État légitime, officiel et reconnu qu’il a fallu se battre, pour la Liberté et la Dignité supérieur à tout État et toute considération juridique qu’il a fallu vivre et mourir. La liberté et la dignité sont Institution inviolable, jurisprudence irréfragable, objet (inamovible?) contre laquelle la prétendue force innarêtable pharmapartheid va s’écraser.

Cependant, sachant que l’objet inamovible peut ne pas exister, nous dirons plutôt que la trinité Choix-Liberté-Dignité est incassable, inaltérable, incorruptible en soi, un principe qui habite chaque être, c’est pour cela que rien ne peut en vérité altérer la sacralité de l’être, qui lui est accordée en tout et pour tout, et qui lui est inhérent et immanent, suprême et accessible car lui en tout, indépendamment des offenses que l’on pourrait lui faire (subir).

Qu’un chien subisse les pires traitements n’enlèvera jamais en rien la dignité qui est la sienne et qui est absolu marque de la dignité même; que la dignité du chien soit bousculé par le fait qu’on le contraigne ou manipule pour faire offense à sa dignité et même à la dignité d’autrui, avec ou sans le concours et même la volonté dudit chien, n’enlèvera même jamais en rien la dignité absolue du chien, dont il eut fallu l’intervention directe ou indirecte minimale d’une force, d’un esprit, d’une intention, d’un acte pour tenter de corrompre sa dignité absolue sans que cela ne l’ébranle en rien, mais montre juste à la face du monde le signe de l’indignité morale de ceux qui veulent le contraindre, le salir, lui nier sa dignité à l’égard de lui-même, du monde et de la dignité même.

Mais la dignité est un principe ultime, justifiant de lui-même, qui ne renie jamais aucun être dont il est dépositaire de la vie libre et digne, digne de la vie elle-même, digne de l’être, digne de la dignité principe.

C’est pourquoi ce n’est pas en réalité l’être, ici humain, qui est au centre du débat, mais la dignité qu’il est prévu de lui retirer. Pour cela, puisque la dignité existe en absolu, et que tous le sens et la valeur de la vie, de l’histoire et de l’homme a été d’y tendre pour se prévaloir d’exister et ne pas courir à sa perte; c’est à celle-ci qu’il faille d’urgence s’attacher pour la brimer autant que faire se peut, c’est à celle-ci qu’il faille s’attaquer pour sa pure et totale extermination.

Le sophisme vaccinal est celui-ci : même si la dignité existe en absolu, ne plus en avoir conscience ne peut-il pas supprimer l’idée même de dignité ?

Alors le combat est lancé, la course est sans retour : Il faut tuer la Dignité, au plus vite, en tuant la conscience de celle-ci. Inconscient de la dignité, l’homme, puisqu’il est vu (à tort?) comme l’être le plus conscient de la dignité sur Terre, signerait la disparition de la terrestre dignité consciente/conscience de dignité, et donc de la terrestre dignité elle-même.

Mais la dignité, suprême et absolu, pourra t-elle exister sans conscience de la dignité ?

Le problème réside dans le fait que faire tuer la conscience de dignité par rejet de celle-ci, ou plan de toute nature, suppose l’existence d’au moins un être, ici le suppresseur de la dignité consciente/ conscience de la liberté, qui soit conscient de la dignité, et de la manière dont celle-ci puisse se corrompre et s’annihiler. La finalité sera donc que la conscience même du suppresseur de conscience s’éteigne en lui devant l’Histoire afin qu’il ne reste plus aucune trace de la dignité consciente d’elle-même mais inconsciente de la suprématie de la dignité-conscience absolue, qui pour se nettoyer se délestera des parties de son absolu corrompu par le doute entre l’être de la dignité et le néant représenté par l’absence ou la négation passée ou présente de la Liberté-Choix-Dignité.

En ayant nié la Liberté-Choix-Dignité pour autrui en la niant elle-même, ou pour la nier elle-même, rien ne pourra dans la conscience du contradicteur de la dignité absolu de la liberté et du choix, empêché qu’elle se contredise avec sa toute-puissance ou confort absolu en lui donnant raison dans sa négation de la dignité absolu de la liberté et du choix; ce sera sa subconsciente désintégration absolue par obsolescence programmée, peu importe son degré d’artifice ou de nature.

Pour en revenir aux antivaccins, ceux-ci nuiraient à la sécurité d’autrui s’ils étaient le virus ou le renforçaient. Pourtant ceux qui le propagent ne sont-ils les accros-vaccinés (3 doses ne suffisent pas encore?) ?

La total-vaccination favorisera-t-elle l’expansion dans les corps, affaiblis par les doses, de variants qui mutent grâce à la stratégie vaccinale aveugle et inopérante et les outils de prodexion inadaptés de l’UE (COMMENT LA SURPOPULATION CHINOISE SAUVE LE MONDE) ?

Sont-ce les apeurés qui nuisent à la liberté d’autrui (comme ils sont en crise de panique devant le monde, celui-ci devrait se suicider pour que la conscience de leur inconstance s’apaise)?

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Vice Chairman TRANSAFRIKHA

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