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GOLD & LOVE : FAMILLE SILVA

GOLD & LOVE : FAMILLE SILVA

FAMILLE SILVA

Suite aux annulations de shows de la GWF ces dernières semaines, voici l’État de la Golden Wrestling Federation : Le remboursement du second show a miné les prévisions économiques de la Fédé, les blessures de Francky Fusilli Perez, Steven Liesbenmann, Thomas Wilkinson, ainsi que les exclusions temporaires ou définitives de Fernandino et Jonathan Newsbury, sont un poids à la bonne progression de l’ensemble.

Il faut donc capitaliser sur les présents, même les plus jeunes (Enzo, James, Jeremy, Mouss) dont ceux en signature de contrat (Diego, Pradou & Seb) .

La création de la ceinture interrégionale, proposée par Oscar Wilkinson à la direction de la fédération, est un moyen d’ouvrir la GWF à tous les lutteurs du circuit indépendant, donc aux sportifs liés à la concurrence.

La GWF étant jeune et menacée, la majorité de ses catcheurs ont accepté une baisse de salaire, d’autres ont décidé d’investir leur propre fonds dans la survie de l’entreprise, en échange de responsabilités ou même de parts dans la société.

Mais cela ne suffit pas. Ainsi, Maurice Préjeans, un homme d’affaire provençal se propose t-il d’acheter l’Institut de Sport Golden, maison-mère de la Golden Wretsling Federation.

L’Institut de Sport Golden (GSI) faisait partie du groupe Golden Media, maintenant il est propriété de PRÉJEANS PARTICIPATIONS SAS.

Petit retour sur le groupe Golden :

Golden Media a été fondé par Edwin Golden, un ancien footballeur ratalyen reconverti dans la lutte professionnelle ; à sa retraite sportive, il est devenu agent sportif avant de fonder sa propre agence :

Golden Media était né. Golden Media, en ayant pris Antonio Silva sous contrat, est devenu une valeur sure du milieu, pesant plusieurs dizaines de millions de ratals (monnaie ratalyenne : 1 ratal = 12 dollar US).

Antonio Silva, manager reconverti lui aussi dans les affaires, exporta sa psychologie guerrière dans le milieu feutrée, mais non moins belliqueux de la finance.

Antonio Silva, agent de joueur comme d’artistes, consultant en management de crise ou gestion de crise pour les entreprises et les institutions opérant en milieu hostile, il fut un révolutionnaire dans le monde des affaires puisque selon lui, tout avait de la valeur, donc tout pouvait être commercé.

C’est ainsi que ses « produits » sous contrat (sportifs, hommes politiques, hommes d’affaires, chercheurs, artistes) firent placés sur des Bourse de valeurs, en un mot titrisés.

Visionnaire anticipant les coups à l’avance, Antonio Silva fonda la Silva & Omega, une société de trading basée aux Bermudes, dont le siège social est au Panama.

Silva & Omega, dont les équipes de direction travaillent à Rataly (impôt faible pour les grands revenus, quasi nul pour les grosses fortunes, refus d’extradition, immunité territoriale) innovent toujours en ce qui concerne ses produits financiers et niches industrielles, qui devancent le sens de l’Histoire, et en font donc très vite une des plus gestionnaire d’actifs les plus riches d’Europe.

Avec 600 milliards de ratals sous actifs (équivalents à 7,2 trilliards de dollar US), Silva & Omega est aujourd’hui un poids lourds incontournable de la finance internationale.

Comment en est-il arrivé là ?

Silva & Omega a crée des indices de pureté de l’air, de l’eau, des sols, des villes et des villages, comme de la situation géopolitique, ce qui a conduit des États à investir dans ses Geosecurity bond afin d’augmenter la valeur de leur situation sécuritaire, et ainsi empêcher leur destabilisation qui, les détruirait -mais pire pour le système financier- ruinerait tous les investisseurs ayant parié sur le titre financier de géosécurité en vogue !

Ainsi, soutenu par les investissement massifs des États et entreprises concernés par la géosécurité de la zone de couverture d’un Silva& Omega Geosecurity bond, les Geo Security Bond de Silva & Omaga sont parmi les actifs financiers les plus valorisés et rémunérateurs.

De plus, lorsque un État défaille ou est neutralisé, ses titres passent à ses créanciers, nombreux, qui finançaient la dette de l’État en question afin que celui-ci rachètent toujours plus de Geo-Security bond, ce qui augmente encore la valeur de ces instruments financiers stratégiques.

En effet, qui contrôle le geo-security bond d’une valeur contrôle cette valeur. La détention de la majeure partie des S&O geo-security bond est donc un levier puissant de souveraineté économique.

Le Geo Security Bond est en outre garant de la sécurité des investisseurs, puisqu’il est un indicateur de par sa stabilité et de sa croissance de la bonne santé globale d’une valeur (collectivités, nations, entreprises dont des personnes physiques).

Les Geo Security Bond, en pariant sur la stabilité de la zone et en en encourageant le développement, sont novateurs et fortement plébiscités.

À terme, Silva & Omega a pu inaugurer la S&O Stock Exchange, dont l’un des index étaient le GSB (GeoSecurity Bond Index), au côté de l’ESB (EcoSecurityBond) qui comprenait le WPSB (WorkPotential Security Bond), du BSB (BioSecurityBond) qui comprenait le GHSB (Global Health Security Bond) !

La S&O Stock Exchange, après l’arrestation de Antonio Silva pour des soupçons de financement du terrorisme, trafic d’armes, association de malfaiteurs, criminalité en bande organisée, racket, chantage, blanchiment d’argent, recel de blanchiment d’argent, corruption, délits d’initiés et recel de délits d’initiés, atteinte à la sécurité nationale, soutien à des régimes menaçant la sécurité nationale et la paix mondiale (nouveau délit inventé spécifiquement pour lui), la Silva & Omega Security Management Corporation fut en très délicate posture.

Lavé de toutes les accusations portées contre lui, Antonio Silva tomba néanmoins pour fausse déclaration fiscale (il se trompa en effet et avoua une fortune de 4,5 milliards de dollars, alors qu’elle était de 4,5 milliard de ratals, ce qui en faisait selon l’inflation de l’époque ou un ratal valit 11,8 dollar, l’un des homme les plus riches du monde avec une fortune de 53,1 milliards de dollar US ! Rien avoir avec 4,5 milliard, même si à ce niveau, il n’y a que le nombre de zéros pour établir une différence entre le milliardaire et le multi-milliardaire !

Visé par une enquête fiscale de la Brigade Royale Ratalyenne (BRR) et du FBI- Rataly, île de la Baie de Gasogne ayant vu le Débarquement US dès 1943 est en effet considéré comme un territoire non incorporé des ÉtatsUnis au même titre que Porto Rico ou les Samoa et à cet égard le siège d’une antenne de l’agence fédérale américaine, Antonio Silva a du céder la S& O Stock Exchange, pour un montant inconnu, à la Rataly National Reserve Fund (le fonds souverain de la Banque Centrale de Rataly), qui fusionna la S&O Stock avec la Bourse de Meytropolis.

Pour éviter la nationalisation de son entreprise par le Royaume de Rataly, Antonio Silva expatria Silva & Omega à Barcelone, ou il bénéficie de soutiens fidèles et puissants.

Depuis le contrôle par La Bourse de Meytropolis des index S& O, Rataly, déjà autonome en matière de défense, d’énergie, est devenu une place forte incontournable dans le commerce international, la place forte des devises comme la boîte de Pandore de la sécurité mondiale échangée en Bourse.

Antonio Silva fut un playboy mystérieux, nous disons « fut » car depuis quelque années, il ne se montre que très rarement, depuis qu’un décret royal ratalyen a inscrit Silva & Omega au titre des entreprises bannies du territoire national.

Vivant en véritable globbe-trotteur, sans domicile fixe véritable, il est père de quatre enfants, nés de trois mariages différents. Le premier, Adam Silva, est son fidèle assistant managing director des fonds Silva & Omega. Né à Barcelone de l’union de son père et une mondaine franco-espagnole, il a été élevé et à vécu à Rataly jusque ses 18 ans avant de partir effectuer des études à la ESADE Business School, tout en travaillant dans le fonds d’investissement alternatif de son père.

Son second fils, Fernando «  Fernandino » Silva est né à Bogota du mariage entre son père et l’une des femmes d’affaires les plus puissante de Colombie.

Le divorce du couple coûtera 10 milliards de dollars à Antonio Silva (somme arrêtée par le contrat de mariage, au lieu de la moitié de la fortune, alors qu’au moment de leur mariage, la fortune d’Antonio Silva avait « chuté » à 550 millions de ratals (or à l’époque, la valeur du ratal s’était effondré, passant de 1 ratal pour 15 dollars à un ratal pour 4 dollar! La fortune d’Antonio Silva était donc de 2,22 milliard de dollars mais il promettait cinq fois plus à sa femme en cas de divorce … c’était en fait un moyen de la faire rester). Sa nouvelle ex-épouse accueillera les 10 Mds de dollars USD lors de leur conférence de presse commune d’un laconique : « J’aurai préférer être payé en ratals ! »

Antonio Silva, dont la fortune au moment de son divorce avoisinait les 7 milliard de ratals (avec un ratal valant 0,0787 dollars, nous vous laissons calculer le montant de sa fortune) n’avait sûrement pas 10 milliards de ratals (quoiqu’il aurait pu emprunter puisque l’on ne prête qu’aux riches, mais il ne l’aurait sûrement fait puisque Antonio n’emprunte que pour investir dans ce qui va lui rapporter)

Or il ne voyait pas la valeur marchande de son ex-femme excéder un tel montant … Par contre, son fils Fernando, qui lui faisait perdre beaucoup en pensions alimentaires (les plus chères de l’histoire, de telle sorte qu’il surnommait, avec un humour propre aux traders, son propre fils « Silva & Omega Future Generation Pension Fund » !) était un investissement pour l’avenir.

Pourchassé, recherché, haï, adoré, Antonio Silva trouva après sa coûteuse séparation avec Claudia Silva l’amour dans les bras d’une présentatrice de télévision, ex-star de telenova brésilienne, qui lui donnera deux enfants, et avec il est actuellement en instance de divorce.

Ayant conditionné le mariage à la signature d’un contrat nuptial, Antonio Silva a pu préserver l’étendue de sa fortune, sans doute contre la pureté désintéressé de leur engagement (n’est-il pas d’intérêt dans ce mariage?). Sa femme, à la surprise générale, ne lui demandera aucune contrepartie, ni pension, et demandera seulement la garde exclusive des enfants.

Le cas fut porté devant la justice, et alors sa femme révéla que Antonio Silva était « o maior vilão do mundo », à savoir le plus grand bandit du monde, sans peur ni scrupules, et qu’il mettait sa famille en danger.

Antonio Silva obtint la garde partagée, après une négociation non voulue par sa femme, ou elle accepta la somme de 28 milliards de dollars US, pour un dimanche sur quatre !

Pendant ce temps, la mère de Fernandino, face aux menaces pesant sur sa famille en Colombie, a demandé à son ex-mari s’il connaissait un endroit, en dehors de chez lui-même, et de l’Espagne ou elle n’a jamais été accepté par sa belle-famille, ou son fils serait en sécurité.

C’est ainsi que Fernando Silva, surnommé Fernandino ou l’Animal par les supporters des équipes-jeunes de football en Espagne, et les aficionadaos locaux de lutte, débarqua un jour d’avril chez les Silva de l’île de Rataly, une famille éloignée de toute ses considérations.

Une famille menée par Julio Silva, âpre syndicaliste et sa femme, Luna, designer, vivant à Monstargis, ville coquette et boisée de la banlieue sud de Meytropolis, avec leurs trois enfants : Élodie, Clément, et Diego.

Oui ? vous avez bien entendu, Élodie, Clément et Diego, le Clément en question étant footballeur en jeunes à l’Olympique de Marseille (au titre de son sport principale) et lutteur amateur signé à la GWF au titre de son sport secondaire.

Au titre de sport tertiaire, il pratique la castagne, à l’extérieur ou à domicile ! Son père, tout aussi bouillant, en pâtit, puisqu’il en est le principal bénéficiaire intra-muros et même le seul, si Élodie et Clément n’avaient pas la mauvaise habitude de régler leur différends comme le font les chiens et les chats !

Clément Silva, qui connaît les tensions entre son père et son « Oncle », le fameux Antonio Silva , milliardaire chez les milliardaires, financier de la finance mondiale, avait connu Fernando comme le laquais docile de son père, portant col roulé et cheveux plaqués.

Mais lorsque Fernando débarque des années plus tard dans sa maison, une sorte de mini-manoir gothique (oui car c’est le sien pas celui de son père!) Clément est surpris par l’allure trapue de son cousin, en bandana, débardeur, shirt et tongs, avec à la main, une valise de la taille d’un frigo !

Fernando, impressionné par le lieu, entame la conversation avec son cousin :

« Clément c’est ça ? Heureux de te retrouver ?

Il lâche sa valise pour étreindre son cousin, la valise tombe au sol, d’un bruit sec, assourdissant, épouvantable ; Clément vacille et ferme les yeux à cause de la détonation, qui résonne dans tout le quartier.

Clément – Ça va bien merci et toi Fernando ?

Fernando – Euh, j’ai oublié de te dire au téléphone, mon nom ce n’est plus Fernando, c’est Fernandino …

Clément le coupe : Fernando ! Un homme ne naît pas deux fois, tu es né Fernando tu mourras Fernando, d’ailleurs un homme ne change jamais, tu as beau avoir pris des kilos de muscle, tu restes pour moi la victime sans personnalité allant pleurer dans les jupes de sa mère dès que la vie devient trop dure.

Fernando, euh Fernandino – T’y vas fort Clément … Toi en tout cas, tu n’as pas changé (puis Fernando enlace son cousin avant de passer devant lui, Clément le retient par le bras : « Et ta valise, elle va se monter toute seule ?

Une voix mi-aigre mi- rauque, mais ferme, les interpelle alors :

«  Clément ! Fernando, c’est ton cousin, c’est ton frère, c’est ton invité, donc tu te dois de bien l’accueillir, la moindre des choses (c’est Julio Silva, qui apparaît sur l’escalier menant à la porte principale, de l’autre côté du jardin) c’est de porter ses affaires dans la maison pour lui. Ici c’est chez lui désormais, et vous avez intérêt à bien vous entendre !

Clément – Ah oui ? Fernando et moi devrions bien nous entendre en tant que cousins, en tant que que frères, un peu comme toi et ton frère de sang Antonio ?

Julio ne répond pas à la provocation.

Clément Silva, face au silence de son père : « Je préfère ça. (à Fernando) c’est bon tu peux aller t’installer dans tes appartements, moi pendant ce temps, je vais m’occuper de ta limousine (il évoque la valise largeur XXL)

Fernando, hésitant – Tu es sûr de toi ?

Clément râle d’exaspération, saisit la poignée de la valise, ente de la soulever mais n’y arrive pas, il insiste, en vain.

Fernando, à Clément : C’est dur hein ?

Son père regarde la scène d’un œil surpris et goguenard.

Son fils l’interpelle – Tu veux essayer ?

Julio Silva, du tac au tac – Bien sûr ! Fernando ? »

À l’injonction de son oncle paternel, Fernando saisit sa valise et l’emporte, devant un Clément défait.

Julio à son fils – Tu vois ? Suffisait de demander.

Clément lui se demande bien pourquoi Fernando ne répond pas ainsi quand lui Clément l’appelle ainsi, après tout comme soa carte d’identité y enjoint, mais qu’il s’exécute dès que Julio fait de même.

Julio qui semble avoir lu dans les pensées de son fils, à moins-ce que ce dernier n’aie pensé à voix haute comme à son accoutumée, réponds à l’interrogation de Clément :

« Ça s’appelle l’autorité mon fils ! Tout simplement. »

Julio rentre ensuite dans la maison, pour faire la visite de la maison à son neveu, tandis que lui se chargerait de prévenir sa femme, comme son frère Antonio, de la bonne arrivée de son fils Fernando.

Et lorsque je dis « son fils » c’est autant vis-à-vis d’Antonio que de Julio . . . car ici pas d’oncles, de neveux ou de cousins, il n’est que des pères, des fils, des frères et sœurs ! Et n’oublions surtout pas les mères et les filles, reines et princesses du royaume Silva, dont pour l’heure, la couronne a été achetée par Antonio.

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Vice Chairman TRANSAFRIKHA

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