Réflexions

YOUKWI : Infraction et Responsabilité

YOUKWI : Infraction et Responsabilité
GNADOU ATHYTHEAUD

 

L’infraction est ce qui ne doit pas être commis par l’homme et tout ce qui incombe à sa responsabilité (sociétés, animaux, enfants, état et administrations etc), puisqu’ils peuvent être des personnes juridiques pénalement responsables.

 

L’infraction pénale est si peu tolérée qu’elle est gravée comme infraction dans la loi, et donc légalement punissable.                                                                                                                                                                Qu’est- ce qui fait qu’un acte mauvais est désigné comme infraction appelant sanction ?                          Quel critère, quel seuil de tolérance rend une action mauvaise au point d’être érigé en infraction pénale ?N’y a t’il pas d’actes mauvais non punis car non considérés comme des infractions ?                                Comment classer et traiter ces faits condamnables ?

Les actes sont ils des comportements ? Existe t-il des actes qui dérivent si peu du comportement de l’individu qu’elle semblent lui être étrangères, au point que la responsabilité de l’individu vis-à-vis de son acte en soit remise en question ?

Si tel est le cas, la loi et la punition des infractions sont-ils des correcteurs de comportement ? D’ou vient le comportement ? Est-il une pensée, une idée ? Est-il un état d’esprit qui se fait acte ?  Qu’est le comportement ? Les réactions de l’être propre ? De son « âme » face à soi-même, à la vie, au temps, à son environnement, aux évènements comme à autrui ?

 

Dire ce que l’on ne doit pas faire, c’est aussi d’une manière dire ce que l’on doit faire. Que nous dit-donc de faire la loi ? De l’observer, c’est à dire de ne pas commettre d’infraction, et de rester dans le stricte respect de la loi. Ce comportement est-il bon. Si la loi est « bonn », oui. Mais si la loi est mauvaise ? Que faire dans ce cas ? Suivre la loi qui autorise les abus, permet et encourage les crimes ? Dans l’euphorie, certains s’y adonneront ? Ceux qui ne respecteront pas cette loi criminelle (ex : la li nazie, l’apartheid etc) tout en n’effectuant pas d’actes contraires, interdits à cette loi, c’est à dire en restant tout à fait passive, comme étranger à tous ces évènement, comme enfermés dans une grotte, auront-ils bien agis ? N eles jugeront-on pas plus tard pour passivité, pour silence coupable, comme pour dire qui ne dit mot consentSi il y’a infraction à la loi, il y’a observation de la loi. Si l’infraction est punie, blâmée lorsqu’elle est constatée, de quelle manière doit être traitée, remerciée l’observation de la loi lorsqu’elle est reconnue ?

Quand la li est bonne, la passivité n’est pas un crime, mais lorsqu’elle est mauvaise, la passivité fait l’objet de blâme de la part de l’opinion et du jugement historique. Les personnes perçues comme indifférents à la li criminelle et ses effets sont alors vus comme des victimes de la loi ou de leurs propre comportement mutique, donc comme des coupables.

En effet, la victime de soi-même est toujours coupable (vis à vis de lui-même puisque si il se fait victime de lui-même, c’est qu’il est coupable par rapport à lui-même). Et celui quie st victime de lui-même  court donc toujours le risque d’être connu comme coupable, non pas seulemnt dans son existence mais dans celle générale, donc dans celle des autres (ou se déroulait la vieétourmenté de ceux tourmentés par la loi et ses effets). Ce surtout si sa position de victime vis à vis de son propre comportement ait eu impact négatif sur la vie d’autrui.

En effet, le fait de ne pas agir, ou de ne pas agir bénéfiquement dans une situation ou autrui on aurait bien besoin, et où cette action était possible selon les potentialités physiques et spatiales de celui qui n’a pas agi, cela est considéré comme une faute. Et même comme un crime dans certaines loi, cela constituant un délit de non-assistance à personne à danger, une sorte délit d’indifférence qui est marqué dans la li car elle contrevient au respect de l’existence, de la vie, et de l’intégrité d’autrui, ce qui est souvent quelque chose de fondamentalement protégé dans la loi.

Celui qui n’a pas agi, en n’allant à l’encontre de la mauvaise action (situé dans un instant fixe du temps, comme une agression dans le métro, ou plus étendu dans le temps, comme un génocide ou une persécution politique) est donc reconnu coupable d’un crime. L abonne action n’est pas ici vu comme une action bonne remarquable par sa bonté d’autant pls forte qu’elle n’était pas obligatoire (comme aidé une personne âgé à traverser la route), mais comme un devoir obligatoire (comme lorsque vous percevez ou arriver presque à percevoir pas vos sens un homme suspendu à un pont, en grave danger de chute). Cet homme là, si vous ne le sauvez pas mais continuer votre route alors que vous l’avez perçu, bref que vous aviez conscience de la situation et que vous pouviez « tenter » de le sauver … alors ce sera un crime, car vous n’avez pas effectuée une bonne action que vous aviez l’obligation de faire, de tenter. Pourquoi ? Pour sauver l’homme en danger grave.

Et si vous essayer de le sauver de toute votre volonté et action mais que vous ne réussissez pas, serez-vous coupable ? Non, vous avez fait »tout ce que vous avez pu ». Dans la dimension factuel (celle des faits et de leurs effets), vous avez saisi dans le temps toute votre capcité d’action et d’influence sur le cours des choses, votre action avait donc le maximum de chance d’avoir l’effet escompté, à savoir le sauvetage du malheureux. Si tel n’a pas été le cas, c’est une tragédie, mais dans la responsabilité ne doit pas tourmenter comme si vous étiez coupable de sa mort, car vous n’avez pas failli dans vottre devoirs d’assistance, mais c’est votre assistance qui a échoué, contre votre volonté. Cela sera le cas, si vous l’aviez vu, entendu, senti, mais que vous n’aviez pas fait dans les faits, de choses concrètes en vue de  son sauvetage. Par exemple si vous poursuivez votre chemine en ignorant la situation. Ou si vous percevez quelque chose, mais que vous ne percevez pas la gravité de la situation. Dans ce cas, c’est pas que vous ne vouliez pas sauvez la personne, mais que vous ne compreniez ou ne perceviez rien, que vous n’aviez pas toutes les données en main.

Et si vous vous essayez de le sauver mais trop tard, où même après avoir voulu ne rien faire, et qe vous échour dans le sauvetage ? Et si quelqu’un essaie de le sauver mais avec peu d’entrain dans la volonté et dans l’action mais qu’il échoue ? Et si il réussit ? La réussite de la bonne action est salué lorsqu’elle est actuelle, que la réussite du sauvetage par exemple est effectif, ce même si l’intention n’était pas « diligente ou bonne ». L’échec de la bonne action n’est pas blâmable lorsque l’intention et l’action de celui qui l’a éffectué était totalement dévoué à la réussite de la bonne action.

Et la mauvaise action que tu ne voulais pas effectué du tout (l’éviter ou que tu n’a pas fait exprès, tu ne savais pas) mais qui se déroule

La tentative de mauvaise action qui échoue (contre ton gré, tu as voulu le faire mais l’effet à été autre ou il y’a eu des bouleversement dans les faits qui influencé le fait, les effets, la finalité, l’objectif etc; ou alors tu ne voulais pas vraiment effectuer la mauvaise action, tu essayais de par ton action feinte de contrecarrer sa réalisation le plus possible)

Il faudrait alors savoir dans quel cadre motivationnel étais-tu pour être compris dans la réalisation de la mauvaise action (contrainte, menace,peur, obligation de quelle sorte -professionnelle, militaire, nous verrons ici la force et l’obligation de la loi, du règlement et du respect de l’autorité). Si il était possible et à quel moment de refuser cette action, le contexte favorisant l’effectuation de ce genre d’actions allant dans ce sens (exploration ici donc la dimension factuel, qui comprend l’ensemble, l’enchaînement des faits, des circonstances, qui se déplie dans le temps, dans l’existence, ce qui aurait pu être fait à cet instant A, entre cet instant B et cet instant F, l’ensemble des actions qui aurait pu être fait pour échapper à une étape favorisant ou contraignant davantage la poursuite dans la mauvaise direction.

Nous savons biens que tant que l’infraction n’est pas connue par la justice alors même qu’elle à eu lieu, il n’y a pas de sanction pour l’auteur. De même, lorsque une action bonne est effectuée à l’insu de tous sauf du héros, il n’est personne qui puisse le remercier, ni même le(s) bénéficiaire(s).

Ainsi le super-héros des comics américains ne bénéficie pas de la gloire et des louanges destinés à leur alter ego déguisé, ce que leur interdit leur anonymat.

Pourtant, même en niant la transitivité des honneurs allant du héros à l’homme « normal » sous le costume, il est certain que Peter Parker se remercie lui-même et se rend digne de sa propre conscience en accomplissant ses sauvetages.

Cela vaut pour lui de n’être pas reconnu pour ses mérites, puisqu’il est Spider-Man.

De même, si aucune caméra n’avait filmé Mamadou Gassama, et que la notoriété de son acte avait été plus confidentiel, cela n’aurait rien enlevé à sa bravoure et sa grandeur d’âme, et surtout à la bonté de son geste, gratuit, qui n’a pas de prix.

Surtout, son acte qu’il y’ait témoin ou non, est d’abord un honneur à sa conscience qui le lui rend au centuple.

 

On peut donc affirmer que l’infraction est punie lorsqu’elle est connue, car elle est reconnue comme acte mauvais considéré par l’autorité comme infraction. Je dis ici autorité et non société car c’est bien l’autorité qui désigne ce qui est infraction aujourd’hui, et non les individus formant société, même si ils ont pu influencer cela, mais nous verrons que le pouvoir, par son monopole du droit, peut à sa guise rendre tel ou tel action légal ou illégal selon ses intérêts.  A cet égard la loi qui est censée le curseur objectif de ce qui est « universellement » bon et mauvais, peut être orienté par la subjectiivité ou l’intérêt du groupe ou d’une entité-ou individu ayant ascendant sur le groupe.

C’est pour cela que nous voyons que la loi est différente selon les contrées et les nations, et que la loi d’ici ne conviennent toujours aux personnes qu’elles concernent ou aux les autre qui l(a trouvent injustes, alors queleur loi n’est pas non plus plaire à ceux dont la loi locale est blâmé (alors sans doute qu’elle n’est pas de leur fait, mais fruit d’un pouvoir à la vision orienté vers sa conservation, ou de coutume qu’ils ne désapprouvent pas tout à fait).

Tandis que la bonne action, lorsqu’elle est connue par l’autorité judiciaire, ne fait l’objet d’aucune « récompense » d’ordre légal, le fait qu’elle ne soit pas connue n’enlève rien à la bonne conscience de son auteur, et à son résultat bénéfique.

La justice prévoit des peines pour les auteurs de mauvaises actions dites infractions, mais ne prévoit rien pour les auteurs de bonnes actions, ni pour ceux qui sont dans l’observation de la loi, si ce n’est une paisible indifférence. Pourquoi ?

Pour que l’observation de la loi chez le citoyen soit naturelle et sincère, et non pas guidée par l’attente d’une compensation, comme si le respect de loi avait pour celui qui s’y attache constitué un mal, un dommage que lui aurait évité le fait d’enfreindre la loi. Pour ne pas que la bonne action ne soit motivé par les honneurs et quelque arrières pensées intéressées. Imaginer une société ou existerait une classification juridique non pas des infractions mais cette fois-ci des bonnes actions, et ou ceux qui les effectueraient seraient récompensés par la loi. Une telle société mettrait ses finances publiques dans le rouge, et si même les sommes distribués aux « remerciés par la justice » venait à être illimitées en nombre et en valeur, une telle société courait à sa perte.

Dans le cas de ceux qui agissent conformément à la loi (c’est à dire en effectuant pas d’infractions, tout en effectuant pas de bonnes actions notables non plus), la justice les remercie en leur garantissant la tranquillité judiciaire. Ainsi ceux qui veulent vivre dans cette quiétude à l’égard de la justice, qui est l’apanage des honnêtes gens, sont tenus de ne pas enfreindre la loi, point.

Et ce n’est pour complaire à la justice que l’homme doit effectuer de bonnes actions, dans le sens où celle-ci n’est pas tenu de lui en dresser louanges, et de joindre la bourse et les honneurs à la parole.

Néanmoins savons-nous que la société, c’est à dire l’externéité générale d’une communauté humaine, peut être émue, admirative et pleine de gratitude pour un individu ayant effectué une action reconnue comme bonne ou ayant des répercussions jugées bonnes par la communauté entendant le remercier.

De même, l’envie de récompense, de considération ou de pardon, bref, tout ce qui tend à élever, installer ou même « purifier » un homme peut-être un moteur pour qu’il effectue de bonnes actions. L’action bonne peut-être intéressé ou servir un plan, être l’étape d’un chemin plus vaste.

Ce qui est sensé dissuader les citoyens de commettre un forfait est donc la peur que ce forfait soit connue et communiqué à la justice, ce qui entraînerait, si ce forfait est une infraction à la loi répréhensible, une punition au coupable, qui est tel qu’elle doit lui suggérer avec insistance de ne pas enfreindre la loi.

Et si il ne connaissait pas la partie de la loi traitant de l’infraction qu’il a commise (en sachant que c’était une infraction ou non), son jugement, et la sanction qui ira avec, sera pense t-on un contrepoids suffisant à la tentation de récidiver.

Nous verrons aussi si la punition et la manière dont elle s’effectue, dont elle est vécue, est un bon moyen de freiner ou d’empêcher la récidive et de corriger les mauvaises mœurs du condamné. Après tout, la sanction judiciaire a t-elle pour but de corriger les comportements et les pensées ? À quelle partie du déteu s’en prend alors, à son comportement, ses faits, c’est à dire à son externéité, ou alors à son être profond, à sa pensée, à sa consciece, à son coeur ou à son « âme, c’est à dire à son internéité ?

C’est une question intéressante dans le sens ou c’est le corps physiquedu prisonnier qui est enfermé; cela à forcemment une incidence sur son »moral », son état psychologique, mais tout ela peut-être dit du à des facteurs physiologiques, donc à son externéité immédiate. Mais c’est ensuite face à lui-même que se retrouve le détenu. C’set pour cette raison que l’on juge qu’un détenu violent doit être placé en isolement, pour protéger la prison et ses codétenus, mais surtout pour le soustraire à l’externéité générale et le le remettre dans un semblant de vide, face à lui-même. Face à son internéité pleine de turpitude morale, le risque de démence est grand, tandis qu’un ermite apaisé face à sa seul internéité demeurera posé.

Dans certaines théologies, la sanction divine suprême n’est pas une manière de corriger les mœurs en vue d’une rédemption (cela correspondrait alors à un purgatoire), mais un châtiment infini, donc définitif, qui scelle le sort du damné en lui assignant une place éternel d’impénitent.  De quel manière doit donc être traité le prisonnier ? La pénitentier est-il le purgatoire, ou est-il l’enfer ? Le pénitentier induit la pénitence de criminel et du rebelle, la prison a donc pour objet affirmé de prendre conscience au condamné de l’infraction qu’il a commise, en quoi celle-ci est un infraction et pourquoi elle est une, etpourquoi, avant d’être une infraction au yeux de la loi, elle est un acte mauvais et ce qui fait qu’elle est mauvaise. Mais pour savoir si une chose est mauvaise, il faut savoir ce que c’est que d’être mauvais, et donc connaître ce que c’est que le mal, en quoi il est mal, donc mauvais, donc à éviter et rejeter.

Néanmoins, pour  d’autres, le mal est ce par quoi ils existent, ce qu’ils recherchent, donc ce qu’ils désirent.

Pourtant, le fait que l’auteur d’une mauvaise action ne soit pas punie par la justice, par complaisance ou non-connaissance de ce forfait par les autorités, pose un problème.

Comment punir l’impuni ? Puisque l’auteur du bonne action secrète en est tout de même redevable à sa bonne conscience, peut-on dire que le coupable d’une infraction, et même d’un méfait quelconque, écope de la punition de sa propre conscience ? Peut-être, d’où les expressions avoir mauvaise conscience ou ne pas avoir la conscience et tranquille.

Néanmoins, pour le peuple victime des infractions du rebelle, pour le quidam victime de son agresseur, la potentielle punition infligée au fautif par sa conscience ne saurait tenir lieu de punition suffisante, aussi effective que puisse être cette sanction.

Le remords du coupable est interne, mais son acte délictueux a été externe. C’est donc dans l’externeité de son existence que le criminel doit être jugé et sanctionné (donc par l’extérieur, c’est à dire ici la justice ou ses pairs), et non dans son interneité, c’est à dire par sa propre conscience, à l’écart de toute morale externe.

Ainsi les mauvaises pensées et les mauvaises intentions sont elles dangereuses pour le peuple et pour autrui si elles sont traduites en actes aux fins malfaisantes ou nuisibles.

 

Elles peuvent être dangereuses pour la conscience propre de celui-là même qui les abritent et les tolèrent. Si celui-ci s’y abandonne et devient un individu à la morale douteuse, ou si il est douée d’une bonne conscience qui puisse instantanément ou après coup s’émouvoir de ses sinistres idées, et donc souffrir de leur compagnonnage.

Néanmoins l’internéité d’un individu, c’est à dire l’ensemble de son existence et de ses actes et potentialités internes, peut être étranger à étranger à tout sentiment de contrition, imperméable à tout sursaut de sa conscience « bonne », pour peu qu’elle existe.

C’est donc pour empêcher toute personne fautive de n’avoir pour seul juge que son internéité relatif que les hommes formant société ont décidé de soumettre les actes externes de chaque individu à l’examen d’une loi objective ayant autorité dans l’externéité de tous.

Quiconque ne respecte pas la loi et commet une infraction se doit donc d’être punie dans la sphère de nuisance directe de son méfait : L’externéité.

Bien sûr, les victimes d’un fait dans le monde réel « extérieur » que nous partageons tous (l’externéité générale) en seront touchés dans leur internéité, c’est à dire dans leur être et vie intérieurs.

La sphère de nuisance d’un fait dans l’externéité s’étend bien entendu dans l’internéité de celui qu’il atteint (un cambriolage affectera les actes mais aussi et surtout les pensées et l’imaginaire de celui qui en sera victime).

Pourtant, l’auteur du cambriolage doit-être puni liminairement dans la vie extérieure à nos internéités, dans le monde réel « visible » ou pour dire mieux dans l’externéité générale (celle de tous, et dans nous sommes tous témoins, dont la victime du cambriolage). Il est donc punie dans le monde où ce que nous pouvons voire de lui sont ses actes et son comportement, c’est à dire dans son externéité.

Son externéité est peut-être son internéité qui s’exprime dans l’externéité générale.

Pour remédier à sa mauvaise existence illégale, il est sanctionné (celle de son comportement, de ses actes, c’est à dire de sa potentialité matérielle, physique, corporelle et spatiale)

 

III

L’externéité d’un individu ou de plusieurs individus, c’est tout ce qui est extérieur à leur propre vie interne. L’externéité d’un individu comprend aussi l’internéité des autres, puisqu’il comprend tout ce qui est extérieur à cet individu.

Il comprend donc l’externéité générale, l’ensemble des externéités de tous les êtres-  qui est la vie « externe » à notre internéité que nous connaissons tous.

Cette « externéité générale » est bien entendu traversée, transformée, façonnée par l’ensemble de nos externéités, c’est à dire par les actes que nous rendons effectifs dans la « vie réelle », la « vraie vie », ou peut importe le nom que l’on donne à l’externéité générale.

Cette externéité générale est la partie connue, visible de l’existence vivante « consciente (?) « . Cela pose la question de la vie, et de la conscience. Pour avoir une externéité, il faut avoir une internéité.

Une pierre n’a pas d’externéité dans le sens ou elle n’agit pas. La pierre a t’elle en revanche une internéité, une vie intérieure propre. Nous présumons que non, mais nul ne le sait. Peut-on dire qu’une pierre a moins ou autant de vie qu’un corps inerte ? Les avancées de science humaine  nous le diront.

Après tout existe t’il peut-être une science de la nature par la nature qui abrite déjà en elle et en son fonctionnement toutes les connaissances concernant sa propre existence.

Comme en somme le corps humain par le biais de l’esprit qu’il abrite entreprend la connaissance pleine et entière de lui-même, et même de l’instrument permettant cette connaissance à savoir l’esprit humain.

Le serpent peut-être sait que nous humains avons une connaissance scientifique de notre corps et de nous -même, et que cela s’est transmis de générations en générations. Mais nous-même, pensons-nous que le serpent a une connaissance de lui-même, qu’il peut se soigner lui-même comme soigner ses congénères ? Que la nature à ses sciences que la Science ignore ?

 

IV

Une plante, elle, est reconnue comme être vivant par les vertus de la science. Une telle affirmation dans des temps pas si lointains aurait été un aveu d’animisme. Cela fut donc, au regard de la pensée expérimentale, philosophico-religieuse et scientifique, assez tardif.

Mais la plante agit-elle ? Bien entendu, l’action fait partie de son processus de vie indispensable à sa survie, et à l’harmonie de son écosystème. Néanmoins a t’il une volonté propre, une internéité qui le rende responsable de son externéité, c’est à dire de ses faits et de leurs conséquences ?

Si tel n’est pas le cas, la plante n’est pas considéré comme responsable de ses actes (de ce qui aurait été considéré pour un être vivant agissant en toute conscience, décision et volonté comme ses mouvements dans son externéité). Et puisque ces mouvements  de la plante dans l’externéité génrale ne sont pas imputables à une internéité -puisque l’on estime que la plante en est privé- alors leur responsabilité n’échoira à personne.

Peut-être à la Nature. Peut-être à une divinité, où à d’autres forces à qui donc, par l’attribution d’une responsabilité, on les établit comme doué d’une internéité, ou au moins d’une volonté qui décide. Donc comme avec des êtres avec qui il est possible de dialoguer. Comme on pourrait le faire avec un soldat, un chat, ou un esprit pour les adeptes de spiritisme.

 

V

Si les conséquences d’un acte sont directes, le responsable (seulement responsable si il est doué d’une internéité abritant une volonté transmissible en acte) en est alors responsable. Mais toute acte posé peut avoir des répercussions lointaines. En est-on responsable ? Existe t-il un degré d’éloignement entre la cause et l’effet tel qu’à une certaine distance « circonstanciel », le coupable ne soit plus responsable de l’effet de ses actes sur la victime de ceux-ci. Le terme distance circonstanciel induit une autre dimension que le temps, l’espace et la forme; celui de l’effet des faits dans l’existence.

À qui échoit la responsabilité de son infraction ? Il y’a infraction non pas lorsqu’il y’a connaissance de l’infraction, puisque la méconnaissance de la loi ne dédouane pas des infractions qu’on a pu connaître sans en connaître le caractère interdit. Il y’a infraction lorsqu’il y’a possibilité de connaître l’existence de l’infraction, ou de se faire transmettre son existence.

Ainsi une plante ne saura jamais que telle chose est une infraction dans la loi des humains, mais surtout, jamais personne ne pourra le lui communiquer. Donc même si le lierre ébranle l’appartement de votre cousine, et dégrade ainsi le bien d’autrui, il n’en sera pas tenu comme responsable. Et même si ce lierre fait partie du domaine municipal et fait à ce titre partie des biens sous la responsabilité de la mairie, la municipalité n’en sera pas tenu responsable. Car elle n’aurait jamais pu apprendre au lierre ce qui est bon ou mauvais, ce qui est légal et ce qui ne l’est pas.

Mais si un enfant ou un chien domestiqué casse les fenêtres du rez de chaussé de cet immeuble, on les prendra pour responsable car doués d’une internéité reconnue. De plus nous pouvons dialoguer avec un enfant comme transmettre des informations, des ordres, une éducation à son chien et même à celui d’autrui. Ce qui paraît compliqué avec une plante.

Donc même si l’enfant, comme le labrador ne sont pas au courant qu’un certain acte est une infraction, il en seront tenus pour responsable car il est possible qu’on leur apprenne que cet acte est une infraction. La loi considère que le parent doit éduquer son fils dans le respect de la loi, et apprendre à son chien à se comporter d’une manière conforme aux règlement spécifique à son espèce, au respect de l’intégrité d’autrui et de ses biens, ou du moins ce qui est sous sa responsabilité.

Dans le cas de l’animal, la loi sera plus indulgente dans le sens ou ce n’est pas l’acte en lui-même qui sera puni, c’est à dire l’externéité directe de l’animal, mais les conséquences de celle-ci. Imaginons un chien qui détruise les récoltes du voisin. Il sera considéré comme dangereux au yeux de la loi, ayant causé un dommage moral et matériel au propriétaire du terrain. Ce serait pareil s’il s’attaquait au chat du voisin. Que se passe t-il si le chien met un champ abandonné n’appartenant à personne sans dessus-dessous ? Il ne lui arrivera rien, si ce n’est peut-être les remontrances de son maître. Et si ce chien blesse mortellement un chat sauvage ? Cela n’est pas du ressort de la justice, il eut fallu que ce chat eut un maître- ou un « propriétaire » humain qui puisse aller s’en plaindre devant ses congénères et les autorités compétentes.

 

Un chien mord un enfant, on se dit qu’il a une internéité, donc des pensées, idées mauvaises qui ont certes pu influencer son acte, mais que surtout sa volonté  sa décision sa détermination sa meilleure option personnelle pour lui à un instant T (le moment de l’action), le chien a traverser son internéité et fait passer dans l’externéité sa volonté (qui devient alors acte) de s’attaquer à l’enfant.

L’acte peut alors échouer, il peut même sciemment être destiné à l’échec, contraint, influencé, provoqué (d’une manière détournée)

Et la plante qui enlace et détruit, étouffe, est-elle responsable, punissable, considère t’on que c’était voulue, qu’il a une internéité. Si ce n’est pas le cas, cela signifie qu’un être agissant, vivant, a une externéité, effectuent des actes qu’ils posent de par son propre fait, mais qu’il n’a pas d’internéité, pas d’existence intérieure propre. Il est alors comme une machine prédisposée, conçue pour réagir de telle où telle manière, se transforme par tel ou tel évènement extérieur à lui et à son fonctionnement propre.

Prenons l’exemple des catastrophes et malheurs causés par la nature, les animaux, les objets inertes. Il existe une différence de traitement selon qu’ils sont animées ou pas, qu’ils ont une âme ou pas, qu’ils sont poussées par quelque force (ex : de la nature, vent violent, menace qui gronde) ou pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toutes infractions sont pas de mauvaises actions, toutes les mauvaises actions ne sont des infractions.

L’absence de mauvaise action n’est pas un crime, ni un acte héroîque, c’est le civisme élémentaire. L’absence de bonne action n’est as un crime, tous le monde n’est pas un héros, les témoins du sauvetage de Mamadou Gassama ne sont pas coupables au yeux de la loi car la loi estime que le fait qu’ils effectuent une bonne action était difficile. Si les parents de l’enfant suspendu au balcon avait porté plainte contre les passants pour « npn-assistance à personne en danger », la justice leur aurait sans doute retorqué que l’accomplissement de la bonne action nécessaire à cet instant t, àn savoir sauver l’enfant , était quasiment impossible » Si l’enfant était malheuresemnt tombé sans qu equiconque ne puisse le ramener dans l’immeuble, les baduds filmant la scène n’aurait pas été considéreé comme responsable par la loi Au xyeux de la justice, ce sont les parents « négligeants » de l’enfant ou le voisin « peu diligent » qui aurait été coupable, respectivement pour mise n danger de la vie d’une personne sous sa responsabilité, et pour non assistance à personne en danger Ou le voisin aurait éviter toute sanction judiciaire, mais non le blâme et l’opprobre de l’opinion, come cela fut réellement le cas, alors qu’il n’aurait pu rien faire d’autre en l’état, et qu’un excès de zèle de sa spart aurait pu rendre la situation plus périlleuse encore.

L’abence de bonne action n’est pas nécessairement une infraction, car effectuer une bonne action n’est pas une obligation légale. De plus on ne peut effectuer une action considéré comme bonne par la loi à chaque instant. Quel type d’action bonne pour la loi pourrait-être effectué continument si ce n’est le fait de ne pas enfreindre la loi ? La loi récompense donc le respect sans faillir de la loi en tout temps et en tout lieu, et ce en épargnant sans discontinuer celui qui se tient à une bonne conduite indéfectible.

L

C’est donc une différence de traitement qui exist enetre l’infraction, l’observation de la loi et la bonne action.

L’infraction appelle une dénonciation, une connaissance de ce fait afin d’en condamner l’auteur, puisque l’infraction est condamnable.

 

 

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